Système d'Aubert

Présentation

Lundi 14 janvier 2008

 

Laval Spectacle est-il un « exemple »

 

pour la fonction publique ? 

 

Lors de la cérémonie des voeux au personnel municipal, MM. Delory et d'Aubert ont cru devoir citer en exemple Laval Spectacles. Chacun a bien insisté : « ex-em-plaire ! ». 

 

Bien évidemment, la direction actuelle et le personnel ne sont pas en cause. Mais fallait-il pour autant tenter de faire oublier ce qui constitue un scandale aussi longtemps que la vérité ne sera pas connue et publiée ? 

 

Le trou de 51 300 euros n'a toujours pas été expliqué. De telles affaires portent le discrédit sur le service public et sur les agents publics. Lors de sa séance du 15 décembre 2005, le Comité Technique Paritaire a étudié le fonctionnement de Laval Spectacles. Ni les conseillers municipaux, ni les représentants du personnel, ni les contribuables lavallois n'ont eu le fin mot sur ce que sont devenus les fonds « perdus ».

 

Les explications laborieuses de M. Quinton, animateur d'une « commission d'enquête », qui n'était pas adjoint aux finances lors du trou, cette fonction étant alors dévolue à François Zocchetto, n'ont convaincu personne. 

 

M. d'Aubert doit publier le détail de ce que sont devenus les 51 300 euros du trou de Laval Spectacles, et déposer plainte contre X pour ce qu'il ne peut expliquer.

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Lundi 29 mai 2006

Dès septembre 2000 d'Aubert savait tout des graves dérives de la régie d'avance de Laval Spectacles. Il en a été tenu alerté régulièrement par le Trésorier Principal, le Trésorier Général et les fonctionnaires du Trésor Public.

Le Vecteur Libre et Indépendant révèle aujourd'hui les courriers d'alerte du Trésor Public afin de rétablir la vérité et défendre les fonctionnaires de l'Etat qui ont fait leur travail et ont été injustement et gravement mis en cause publiquement par d'Aubert en exonérant sa propre responsabilité et celles des fonctionnaires municipaux.

La presse locale avait largement relayé ces contrevérités à plusieurs reprises :

Dans l'article « Laval Spectacles « La Ville ne peut être tenue pour responsable » » paru dans Ouest France du 28 juin 2005, on pouvait lire :

« Ce n'est pas la ville qui paie cette avance. C'est le comptable public, c'est-à-dire le Trésorier Général qui dépend de l'Etat. La régie d'avance permet d'ouvrir une sorte de crédit dans les comptes de l'Etat et non dans ceux de la ville »....« C'est l'Etat qui fait le  chèque !»... « Cette affaire concerne Philippe Méreau et le comptable public. Nous refusons d'y impliquer la ville. C'est au comptable que le régisseur doit 50000 euros. Pas à la ville ! » 

Dans le Courrier de la Mayenne du 20 juin 2005 :

«Il n'y a pas de trou dans la caisse de Laval Spectacles et il s'agit d'un litige entre Monsieur Méreau et le comptable public. » 

Enfin, dans Ouest France du 20 avril 2006 :

« Et pour ce qui est du contrôle des sommes dépensées, il serait de la responsabilité du Trésorier, pas du Maire » .

D'Aubert se défausse sur des fonctionnaires de l'Etat, mais il a toujours fait preuve de la plus grande bienveillance à l'égard de Philippe Méreau : quelque mois après les premières mises en garde du Trésor Public, il a augmenté de nouveau les émoluments déjà conséquents de Philippe Méreau. Consultez les preuves : les délibérations augmentant M. Méreau que d'Aubert a fait voter par son Conseil Municipal qui n'était pas, alors, informé des dessous de l'affaire.

Quand on sait que d'Aubert tente actuellement de mettre en place l'évaluation du personnel municipal, comment peut on avoir confiance dans son objectivité ?

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Mercredi 17 mai 2006

Toute la vérité à propos de l'affaire du trou de Laval Spectacles a été dite à l'occasion du Comité Technique Paritaire du 15 décembre 2005.

Le Comité Technique Paritaire avait pour ordre du jour la suppression de la régie autonome du spectacle vivant (Laval Spectacles) en sa forme actuelle pour la transformer en régie directe,

Le Vecteur Libre et Indépendant vous propose ci-dessous l'intégralité des débats en rapport avec ce point de l'ordre du jour du CTP du 15 décembre dernier. Dure journée pour les affidés de M. d'Aubert qui n'ont rien répondu aux révélations et analyses des organisations syndicales.

Téléchargez le PV intégral au format pdf du CTP du 15 décembre 2005 en cliquant sur le lien ci-dessous

Une affaire à suivre et très bientôt, dans le Vecteur Libre et Indépendant, de nouvelles révélations accablantes sur l'affaire du trou de Laval Spectacles....

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Samedi 18 mars 2006

Trou de Laval Spectacle : Ouest France en parle dans son édition du 18 mars 2006

 La CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) vient d’autoriser la communication à l’opposition municipale des courriers d’alerte du trésorier principal dont les premiers ont été envoyés dès 2002. On se souvient que d’Aubert avait gravement et injustement mis en cause la responsabilité du Trésorier dans cette affaire et refusé de communiquer les preuves que celui-ci l’avait alerté depuis plusieurs années. 

 

 Un dossier que nous suivrons très attentivement…

 Ouest France du samedi 18 mars 2006

 « Laval Spectacles : un point pour l'opposition

 La gauche aura accès aux courriers entre la trésorerie générale et la mairie. Ils font allusion aux dysfonctionnements dans la gestion du spectacle vivant.

 La commission d'accès aux documents administratifs (Cada) a rendu son avis. Oui, la trésorerie générale devra communiquer à l'opposition une copie de la correspondance qu'elle avait entretenue avec le maire de Laval sur le dossier de Laval Spectacles.

 Cet organisme de programmation du spectacle vivant a connu des dérapages financiers, qui se sont traduits par un déficit inexpliqué de 50 000 €. Une mission d'évaluation a été mise en place au sein du conseil municipal, pour éclaircir le sujet. C'est dans ce cadre que l'opposition avait demandé au maire de lui communiquer ces courriers. Refus de François d'Aubert.

 L'opposition s'était alors retournée directement vers le trésorier-payeur général. Qui lui aussi avait refusé de produire ces lettres. Lettres dont on sait pourtant que, dès 2002, elles alertaient la municipalité sur les dysfonctionnements internes à Laval Spectacles. Désormais, l'opposition municipale va pouvoir accéder à ces données. »  

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