Système d'Aubert

Présentation

Mercredi 30 janvier 2008

FO de nouveau censuré !

 Dans le LAM n°99 de janvier-février 2008, la tribune libre de FO a été de nouveau censurée. Vous pouvez lire la mention "FO ne nous a pas transmis d'article pour ce mois ci".

C'est FAUX ! L'article a été envoyé à la rédactrice le mercredi 23 janvier 2008 à 12h 19, alors que nous étions dans les temps. Mais ce texte gênait d'Aubert. Le voici :

<< Mériter plus pour gagner plus ?

Tout au long du processus de mise en place de l'évaluation, le syndicat Force Ouvrière a demandé aux représentants de la municipalité de clarifier leur position quant à leur volonté d'instaurer un lien entre l'évaluation des agents et leurs rémunérations.  

 Cette demande de clarification était justifiée par le discours ambigu et contradictoire tenu par la municipalité sur cette délicate question. Nous avions fini par obtenir une réponse signifiant qu'il n'était pas dans les intentions municipales d'instaurer une modulation du régime indemnitaire, une modulation des durées d'avancement entre échelons ou encore un lien avec les avancements de grade.

 Ainsi lors du CTP du 31 janvier 2006 consacré à l'évaluation, M. Troadec donnait les assurances suivantes :

"Gardez la responsabilité de votre analyse. Nous n'arrêtons pas de vous dire au début de l'évaluation, la démarche, l'objectif, n'ont rien à voir avec les promotions, mais qu'il est évident que nous ne pourrons pas nous contredire, et que par conséquent après avoir fait ce travail, nous en avons un autre à faire, les promotions, et que le devrais être en phase avec moi-même si j'étais chef de service, entre le travail que j'ai pour les évaluations et l'amélioration du service et des promotions. Ce n'est pas pour les promotions que je le fais, absolument pas."

De plus, à l'occasion des journées de formation consacrées au bilan des évaluations, de nombreuses questions ont été posées à ce propos au cabinet chargé de la formation sur l'évaluation. En réponse, les formateurs du cabinet ont clairement indiqué que la volonté municipale n'était pas d'instaurer le lien entre l'évaluation et la rémunération. Le cabinet a été plus loin dans sa réponse en indiquant qu'il avait déconseillé à la municipalité l'instauration d'un tel lien en raison de sa dangerosité.

 Le 10 janvier dernier, à l'occasion des voeux au personnel, les masques sont tombés. Le Directeur Général des Services a annoncé l'instauration prochaine d'une rémunération au mérite, mérite jugé à l'aulne de l'évaluation individuelle. D'Aubert a ensuite annoncé la "refonte rapide du régime indemnitaire" en y introduisant la notion de mérite appuyée sur l'évaluation.

C'est là un revirement complet par rapport à leurs affirmations quant à l'absence de lien entre évaluation, avancement de grade et d'échelon, et modulation du régime indemnitaire.

C'est un véritable marché de dupe ! Le seul gagnant dans cette affaire est l'employeur car aujourd'hui tous les agents bénéficient d'un avancement à la durée minimale qui garantit pour tous une progression de rémunération optimale. Le régime indemnitaire est distribué de façon égalitaire en fonction de critères objectifs : appartenance à une filière, un cadre d'emploi, exercice de responsabilité. Il faut rappeler que l'enveloppe financière distribuable est complètement déterminé par délibération du conseil municipal. Si une modulation individuelle était instaurée, elle devrait s'inscrire dans l'enveloppe globale prédéterminée : donner plus aux uns en fonction de leurs mérites supposés reviendrait mécaniquement à donner moins aux autres supposés moins méritants.

Les 13 années qui viennent de s'écouler doivent permettre à chacun de bien mesurer qu'elle est la conception du mérite de cette municipalité. Chacun peut donc imaginer l'ambiance et le désordre qui s'installeraient dans l'ensemble des services si la rémunération au mérite était instaurée.>> 

 d'Aubert contre FO, mais aussi contre OF ! 

D'Aubert  ne s'attaque pas qu'à FO. Dans un billet paru le 11 janvier 2008, un journaliste de Ouest france dénonce courageusement l'attitude de d'Aubert vis à vis de la presse :

 

"François d'Aubert est un lecteur attentif de Ouest-France, et nous l'en remercions. Parfois, il dit ne pas comprendre tout ce qu'il lit, c'est humain. Il ne comprend pas, par exemple, pourquoi les internautes osent jeter un regard critique sur notre bonne ville où il fait si bon vivre. Il ne comprend pas, comme il l'a déclaré à un millier de personnes lors de ses voeux, mercredi soir, pourquoi Ouest-France leur prête une oreille attentive en relayant leurs propos dans ses colonnes.

Qu'il nous soit ici permis de répondre à ses interrogations. Notre journal, c'est un vilain défaut, aime le débat démocratique, la rencontre des idées. Convaincus que les journalistes n'ont pas le monopole de la parole, nous avons décidé, il y a un an, d'accueillir celle de nos lecteurs. Sur notre site internet maville.com, puis, après sélection, dans le journal, dans la rubrique "forum".

Les sujets abordés ? La vie au coin de ma rue, au fond de mon porte-monnaie. Dans ma voiture au Pont de Pritz, sur mon marché ou, comme ce jeudi, dans ma salle de sport. Ces derniers mois, les sujets qui ont donné lieu aux échanges les plus nombreux étaient la venue du festival des 3 éléphants à Laval et... la situation des célibataires à Laval. Pas de quoi monter au balcon.

Pour Albert Londres, le journalisme devait "porter la plume dans la plaie". A Ouest-France, nous préfèrerons toujours parler des initiatives, des gens qui font avancer les choses. Mais, la vie est ainsi faite, nous sommes de temps à autre interpellés sur des manques, des erreurs, des injustices. Parfois, c'est vrai, nous osons donner la parole aux mécontents. Certains égratignent l'action de la municipalité ; d'autres lui tressent des louanges. Match nul, la balle au centre. Au final, le lecteur-citoyen est le seul juge.

Formons un voeu, c'est de saison : que ce forum vive et se développe ; quel meilleur signe que les lavallois ne se désintéressent pas de la chose publique ! Et que les élus locaux, s'ils se sentent injustement critiqués, répondent par le même canal... Le débat n'en sera que plus fécond". Signé Arnaud Bélier.

 

D'Aubert ne supporte aucune critique. Pour lui, l'information ne peut que se limiter à sa communication personnelle, aux frais du contribuable.

Au fond, son grand tort, c'est de confondre les miroirs et les fenêtres...

par Libre publié dans : le Système d'Aubert et la censure
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Mercredi 30 janvier 2008

Quand d'Aubert confond "speed dating" et C.A.P....

 7 minutes, c'est ce qu'a duré la C.A.P. de catégorie A réunie le jeudi 30 janvier 2008 à 10 heures pour étudier l'avancement au grade d'administrateur.

Rappelons que le "Speed dating", que d'Aubert pratique pendant sa campagne électorale (il en a fait un au bar le Cap Horn le 23 janvier), consiste en un face à face de 7 minutes entre 2 personnes qui se draguent... 

Le personnel était "représenté" par 2 agents tirés au sort, MM Olivier Michaud et Michel Galvane, en remplacement des vrais représentants du personnel, MM Philippe Serre et Jean-Claude Areski, écartés car concernés personnellement. Les syndicats avaient demandé, en vain , que la CAP soit divisée en 2 temps, l'un des délégués siégeant  sans l'étude de son dossier, puis inversement. D'Aubert a refusé.

Contrairement à MM. Delory et Le Callennec, qui ont refusé de siéger, MM. Michaud et Galvane, par ailleurs subordonnés de l'agent proposé à l'avancement de grade, ont accepté de siéger "sans état d'âme", sans intervenir, sans demander lecture des rapports concernant les autres collègues, et votant à l'unanimité la proposition du maire UMP. Celui-ci, écartant des candidats ayant 20 ans, 15 ans et 14 ½ ans d'ancienneté dans le grade de directeur, a choisi Odile Nedjaiï, 3 ans d'ancienneté dans le grade de directeur, mais ayant le mérite d'être la responsable fonction publique de la fédération UMP de la Mayenne.

L'Etat UMP obligatoire favorise les copains. 

Jean-Jacques Delory ne cachait pas sa satisfaction à l'issue de cette courte CAP : "Voila des réunions comme je les aime". C'est sûr que des CAP ou des CTP sans syndicats, c'est beaucoup plus reposant, et bien moins gênant. Seul inconvénient pour lui : en raison d'une séance si courte, il n'a pas eu le temps de lire son journal, comme il le fait d'habitude, signe de tout l'intérêt qu'il porte au dialogue social, à tel point qu'au dernier CTP des élus n'ont pas manqué de le lui faire discrètement mais fermement remarquer en cours de réunion !

par Libre publié dans : Le système d'Aubert
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Mercredi 23 janvier 2008

Mettre en oeuvre les conditions du respect ! 

Les agents municipaux de la Ville de Laval en ont assez des relations difficiles que M. d'Aubert entretient avec eux depuis 1995, de l'absence de tout dialogue social, du manque de véritable reconnaissance de leur travail, pendant que quelques privilégiés du Système roulent carrosse aux frais du contribuable. 

Durant tout son second mandat, d'Aubert n'a participé à aucune réunion du Comité Technique Paritaire, aucune réunion du Comité d'Hygiène et Sécurité, ni à aucune séance des Commissions Administratives Paritaires. Et pendant le premier mandat, il n'était venu au CTP et à la CAP de catégorie A que pour tenter de casser la carrière des délégués syndicaux, faire partir le directeur de la culture, etc...

Seule la détermination des organisations syndicales de la Mairie, et le courage de leurs représentants, dont plusieurs ont vu leur carrière sacrifiée, auront permis d'empêcher la remise en cause de nos avantages acquis. Cette situation risquerait de ne pas perdurer, car les projets dangereux de M. Sarkozy concernant la fonction publique seraient appliqués avec zèle par M. d'Aubert (ainsi, le salaire au mérite, en fait à la tête du client et déjà annoncé lors de la cérémonie des voeux, la casse du statut, la baisse du pouvoir d'achat...).

Les méthodes employées par d'Aubert et sa direction générale ne sont pas reluisantes : mises en surnombre, placards, mal vivre au travail, recrutements clientélistes et copinage, des dizaines de contentieux judiciaires que d'Aubert a perdu à une large majorité...

 

Lire à ce propos :

Le tableau récapitulatif des contentieux,

La compilation de tous les jugements, un document de plus de 100 pages ! 

Que sera le dialogue social lors du prochain mandat qui se mettra en place dans quelques semaines ? 

Guillaume Garot a pris 5 engagements solennels devant les lavallois sur le thème du respect, parmi lesquels l'un nous concerne directement :

"Le respect des agents municipaux : leur travail doit être valorisé. Nous rétablirons le dialogue avec les instances paritaires. Les élus seront particulièrement à l'écoute des idées de ceux qui sont sur le terrain et en contact avec les lavallois, pour une meilleure qualité de service public et pour répondre aux attentes quotidiennes des habitants". 

Il a par ailleurs régulièrement été à l'écoute des agents municipaux qui lui ont fait part, ces derniers mois, de leurs difficultés et de leur mal-être au travail. Il a toujours su être disponible pour les recevoir, trouver les mots de réconfort, à défaut de pouvoir agir.

Qu'en est-il dans la nouvelle liste d'Aubert ?

Les nouveaux venus contribueront-ils à créer un climat plus serein, ou, tout simplement, seront-ils priés de se taire et de jouer les potiches dans les instances paritaires pendant que le Directeur Général des Services parle à leur place, comme cela se pratique depuis 13 ans ?

En tout cas, côté d'Aubert, ça s'annonce très mal pour le dialogue social et le respect des fonctionnaires. 

Le Vecteur Libre et Indépendant s'est procuré un document édifiant sur ce que pense Mme Samia Soultani-Vigneron, enseignante à l'IUT de Laval, membre de l'UMP et future première adjointe si d'Aubert était réélu.

Participant à une liste de discussion sur internet pour les adhérents de l'association de l'Union de Professeurs de Physiologie Biochimie et Microbiologie (UPBM), et s'agissant du malaise des enseignants, Mme Soultani-Vigneron écrivait le 3 avril 2007 à 9h 30 : 

"Je suis outrée par les plaintes perpétuelles des malheureux enseignants.
Pourquoi n'iraient-ils pas dans le privé puisqu'ils semblent envier les cadres pour leurs salaires et leur temps de travail. Faisons notre travail et arrêtons de nous plaindre sauf si c'est réellement justifié. En ce qui me concerne, personne ne m'a obligée à être dans l'enseignement pourtant je suis docteur-ingénieur et j'aurais pu travailler dans le privé mais je ne l'ai pas fait ! Mon poste me permet d'avoir une grande disponibilité pour mes enfants, une grande autonomie pour faire un métier que j'aime et que pas mal de cadres nous envient. Arrêtons avec nos idées noires et notre éternel sentiment de persécution. Personne ne nous en veut !
".

Ces propos provoquèrent un tollé dans le groupe de discussion des enseignants, dont certains connaissent des situations stressantes, dans des quartiers difficiles.

Ainsi, Isabelle concluant ainsi une longue réponse très argumentée :

"Petit message pour Samia: penser que ceux qui se plaignent,
continuent à rester dans le système par peur d'aller dans le privé, c'est ignorer l'envie et l'espoir qu'un jour peut être la situation change, parce que ce métier, on l'aime aussi!
".

Et Antoine : 

"...après avoir dévalorisé nos conditions matérielles, puis notre autorité, on dévalorise notre crédibilité intellectuelle. Que nous reste-t-il ? Oui, "on nous en veut" bel et bien, et c'est sans doute ce qui me pèse le plus. Maintenant, s'il faut en plus se taire, le bonheur est total !"

Voilà qui promet si d'Aubert est réélu : Mme Soultani-Vigneron, éventuelle 1ère adjointe au maire, expliquera sans doute aux agents municipaux que s'ils ne sont pas contents de leur situation, ils n'ont qu'à aller dans le privé !!!

par Libre publié dans : Municipales 2008
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Lundi 21 janvier 2008

 Le Système favorise ses copains 

 

En 1995, M. d'Aubert déclarait solennellement dans "les 15 principes de bonne gestion" de sa Charte : 

 

"L'impartialité municipale doit être le pendant naturel de l'impartialité de l'Etat. J'y veillerai personnellement, que ce soit dans les relations avec les employés municipaux, les organisations syndicales ou l'opposition municipale...". 

 

La dernière illustration de l'application de ce principe est l'avancement au grade d'administrateur, désormais possible dans les villes comme Laval, à raison d'un par an. 

 

La Commission administrative paritaire de catégorie A est convoquée à cet effet pour ce mercredi 30 janvier 2008, à 10 heures. 

 

Se retranchant derrière le statut, les deux seuls représentants du personnel siègeant dans cette formation ont été écartés de la Commission car concernés personnellement. 

 

4 fonctionnaires de catégorie A seulement pouvaient être tirés au sort pour les remplacer. MM Delory et Le Callennec, avec un certain panache, ont déclaré au préalable qu'ils refuseraient la fonction.

 

 

Les 2 restants, MM. Michaud et Galvane ont accepté. Les représentants du personnel leur ont donc écrit en leur demandant de refuser de siéger, mais ils ont accepté sans état d'âme.

Leur désistement, comme l'ont fait MM. Delory et Le Callennec, aurait, en effet, obligé le maire à faire 2 réunions de la CAP, un représentant du personnel concerné statuant sans son dossier, puis son collègue faisant ensuite de même. 

 

Les 2 "tirés au sort" auront à se prononcer sur la seule candidature proposée par d'Aubert à l'avancement d'administrateur pour 2008 : celle d'Odile Nedjaaï, qui aura eu une carrière bien rapide puisqu'elle n'a que 3 années d'ancienneté dans le grade de Directeur. Trois autres candidats ont respectivement 20 ans, 15 ans et 14 ½ ans d'ancienneté dans le grade de directeur. 

 

Mais l'un a été secrétaire général adjoint sous la municipalité d'André Pinçon, et les 2 autres sont délégués syndicaux. 

 

Odile, elle, est responsable de la section UMP - fonction publique de la Mayenne. 

 

Quant aux "2 tirés au sort" qui constitueront cette CAP exceptionnelle, ils sont sous les ordres d'Odile ! 

 

Voilà, avec cette dernière CAP de l'ère d'Aubert, un très bel exemple d'impartialité...

par Libre publié dans : Le système d'Aubert
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Lundi 21 janvier 2008

Bonjour, lui c'est Ignace, 57 ans, concierge à l'Hôtel de Ville depuis 32 ans. Il voit tout, il entend tout, il sait tout, il en rajoute un peu, et il cause...

 

Il cause beaucoup à Oscar, pilier du bistrot voisin, et correspondant du Vecteur Libre et Indépendant à ses heures perdues (et elles sont nombreuses). Oscar est cafetier en retraite.

 Il est revenu au pays, et il officie désormais de l'autre côté du comptoir.

 Avec eux, on va en apprendre beaucoup d'ici les élections...

 

 

   ________________________________

- Salut Ignace, qu'd'neuf dans l' bazard d'l'hôtel de ville ? 

 

 - Salut, l'Oscar. Y a l'dédé qui déprime. Y sent qu'y va pas en être, et y'r'garde son oeuvre avec tristesse. Y voudrait qu'ça lui survive, mais y sait ben qu'c'est pas possible. Alors y commence à ranger. Y vient d'rcycler sa secrétaire sur un poste qu'a pas été divulgué, une vrai partie d'cache-cache ! 

 

- Bah, y pourra toujours continuer à faire du bien dans le catholique. Pour l'instant, c'est son confessionnal qu'va être fermé... t'rprends une bière ?

 

- sûr ! y a l'patron qui s'est fait faire des photos d'mode ! il les met en vitrine dans l'ancien magasin de la "Sidonie"... on dirait du Sarko... un vrai jeune premier ! d'ailleurs, y veut tout faire tout comme le p'tit d'l'Elysée... Y s'est trouvé sa Rachida, maintenant, y lui faudrait une Carla, sur sa liste !!!

 

- ça, ça va e'tes plus dur ! A défaut d'mannequin, y aura la marchande de v'tements ! dame, pour avoir Carla, faut d'abord met' le paquet...

 

- par contre, des Boutin, y en manque pas ! dis donc, l'Oscar, t'aurais point dans tes potes un barbu à lunettes, y'a l'patron qui cherche l'ouverture ?

 

- dame non, mais au contraire paraît qu'ça circule pas mal du côté du bureau du Guillaume... y'a un ptit barbu de la mairie qu'arrête pas d'tourner autour, surtout l'soir, y s'trouve des amis communs, y dit qu'y veut lui expliquer des projets, mais l'guillaume, l'a pas besoin, y sait c'qu'y a à faire, le p'tit barbu y va finir au pilon... et pis, y a tout ceux qu'ont fait du beurre dans l'temps, y disent qu'y ont pas changé, qu'ces dernières années y faisaient semblant, y en a une qui dit qu'elle "simulait"... y en a même deux qui sont tombés nez-à-nez dans l'bureau d'la rue Souchu, z'étaient gênés... Au fait, et l'félix, où qu'y va aller, c'coup-ci ?

 

- ben lui c'est l'tout terrain ! mais là, y a pas été assez réactif..., y a point vu v'nir le vent. Alors y d'vient d'plus en plus fayot avec l'patron ; s'y'rpasse, y prend sa r'traite et y fait plus qu'd'la mairie. Y s'ra aux travaux, à la place du gars Roland. Dans les services, y l'verront tous les jours, c'est un assidû. S'y passe pas, y reste à l'hosto,... Tu r'prends une bière ?

 

- Bien sûr ! Tu parlais d'ouverture, mais la porte elle va pas toujours dans l'bon sens ! avec la Gisèle, l'd'Aubert, la porte y s'l'a prise dans l'nez !

 

- Sûr. Et c'ui qu'est payé sans qu'y bosse ? y fait toujours son beurre ?

 

- ah !!! l'est dev'nu ben encombrant !!! mais l'patron peut rien y r'fuser. Paraît qu'y sait encore plus d'choses que moi ! finalement, y prend vraiment sa r'traite. Mais pour l'cadeau, on a déjà donné !

 

- Et l'Marc, paraît qu'il est dev'nu très important...

 

- Ah ben, l'patron, à l'agglo, y a donné 15% d'rabiot sur ses émoluements, rapport qu'c'est lui qui fait l'interim du jean-pierre... note ben que l'intérim du jean-pierre, c'est pas c'qu'y a d'plus fatiguant... mais dame, j'suis ben content pour lui. J'l'ai connu tout petit, y a commencé à la bibliothèque pour dépoussiérer les disques, et pis il est d'venu comptable et maintenant il est grand chef... Pinçon, Patoux, d'Aubert, ils l'aiment ben tous, ils le trouvent ben dévoué...

 

- Ben tu vois, Ignace, ça prouve que l'ascenseur social, y fonctionne toujours...

 

- Ouais, Oscar, mais faut faire gaffe à la surcharge ! Allez, Salut !

par Libre publié dans : le feuilleton
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Lundi 21 janvier 2008

Ça se précise. Le spécialiste des élections de l'UMP, Alain Marleix, donne Laval perdue pour d'Aubert aux prochaines municipales. La liste des défaites probables a été communiquée à Nicolas Sarkozy.

 

Article issu du site de la station de radio nationale Europe1

 

"L'UMP dresse sa carte de France des municipales

 

Le monsieur élection de Nicolas Sarkozy dresse pour Europe 1 la carte des villes gagnables ou perdables pour l'UMP aux prochaines élections municipales. Parmi les villes en difficulté, on trouve Rouen, Caen ou Laval. Du côté des villes pouvant être reprises à la gauche : Chambéry, Saumur ou Angers... 

Ecouter : Les précisions de Fabien Namias dans le journal de Christophe Charles.

 

C'est très rare, c'est même une première, le monsieur élection de Nicolas Sarkozy, Alain Marleix, à deux mois des municipales, dresse pour Europe 1 la liste de villes où la majorité peut espérer l'emporter et celles où au contraire elle risque la défaite.

 

Parmi les villes que l'UMP pense pouvoir ravir à la gauche : Angers, Saumur, Chambéry, Belfort, Calais ou Tourcoing.

 

Les villes que la majorité estime pourvoir garder : Toulouse, Bordeaux et Marseille. "Les maires sortants seront confortablement réélus", affirme même Alain Marleix.

 

Les villes où la droite se sent menacée : Saint-Etienne, Cahors, Laval, Quimper, Tarbes, Rouen et Caen. Pour les deux métropoles normandes, Alain Marleix pense que les maires sont devenus fragiles depuis leur défaite aux dernières législatives."

par Libre publié dans : Municipales 2008
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Dimanche 20 janvier 2008

François d’Aubert était samedi matin sur France 3 Région ouest dans le cadre de l’émission « la voix est libre ». 

Plusieurs temps forts : les images de sa première victoire à la députation en 1978 (il était méconnaissable !), celles de son échec du 17 juin 2007, etc…

 

Nous en avons sélectionné 3 pour vous :

 

- François les pieds dans la boue serrant la main d’un ouvrier sur un chantier, et le commentateur précise alors « que cela sonne un peu comme Balladur dans le métro ».

 

- L’éloge d’un vrai fayot : Félix faisant la promotion de son patron.

 

- le Vecteur Libre et Indépendant apparaissant subitement sur l’écran : d’Aubert en fut déstabilisé, notre modeste journal étant décidément une vraie référence pour la grande presse ! 

"Le petit d'Aubert Illustré" à l'honneur sur France 3 !

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Vendredi 18 janvier 2008
Dernière minute
Ouest-France
Laval

"12:38 - vendredi 18 janvier 2008

La centriste Gisèle Chauveau démissionne et rejoint la liste de Guillaume Garot

Conseillère municipale de la majorité déléguée à la vie associative, Gisèle Chauveau adresse aujourd'hui vendredi sa démission au maire de Laval François d'Aubert. Lors d'une conférence de presse ce vendredi matin, elle a également annoncé qu'elle allait rejoindre la liste de la Gauche unie conduite par Guillaume Garot. Toutefois, Gisèle Chauveau, chargée de communication âgée de 45 ans, conserve sa carte au MoDem et demeure "centriste indépendante". 
Plus d'informations demain dans Ouest-FranceOuest-France"
 
 
 
RADIO BLEUE MAYENNE, 18 JANVIER 2008 :
 
 
Ouest France, 19 janvier 2008

"Pourquoi Gisèle Chauveau vient de rejoindre la Gauche unie

Conseillère municipale déléguée à la vie associative, la centriste Gisèle Chauveau a adressé hier sa lettre de démission à François d'Aubert (UMP). Et a annoncé, lors d'une conférence de presse, qu'elle rejoignait la liste de son opposant, Guillaume Garot (Gauche unie).
 Pour quelles raisons démissionnez-vous ? 
Si je quitte aujourd'hui le conseil municipal de Laval, c'est d'abord pour une question de méthode. J'ai adoré ma fonction mais je n'avais pas les budgets nécessaires pour la remplir. C'est aussi une question de personne : je n'ai pas aimé le sectarisme de François d'Aubert. 
Dans ces circonstances, pourquoi ne pas être partie plus tôt ? 
Durant les 7 années de mon mandat, j'ai eu très souvent le sentiment de faire de la figuration. Je n'en ai pas vu beaucoup qui, comme moi, ont pris position, se sont mouillés. Et si je n'ai pas l'esprit frondeur, je fais aussi ce que je veux, en atteste le fait que j'ai voté pour Ségolène Royal au 2e tour de la présidentielle. C'est le côté irrationnel de la politique. C'est pourquoi je fais ici un vrai coming-out (NDLR : annonce publique d'un fait privé). Je vais peut-être pouvoir être enfin moi-même. 
Et pensez-vous « être vous-même » en rejoignant la liste de Guillaume Garot ? 
On se retrouve sur des fondamentaux, sur les mêmes valeurs démocrates. Guillaume Garot, c'est l'enthousiasme, la proximité, la modernité et, surtout, une vraie qualité d'écoute, sans condescendance. Et puis, je sais que le respect des gens sera le maître mot de son programme. Pour ne pas l'avoir observé, la municipalité a connu ses derniers échecs : le parking Jules-Ferry ou l'église Saint-Martin. 
Enfin, quelle est désormais votre couleur politique ? 
Sans soutenir ma démarche, François Zocchetto et Jean Arthuis m'ont dit l'avoir comprise. En 2008, j'aurai toujours ma carte au MoDem mais je ne m'exprimerai pas en son nom. Électoralement, je ne rentre certes pas au Parti socialiste, je redeviens une centriste indépendante. Ce n'est pas un calcul : j'estime qu'une mairie ne doit pas être un lieu politisé. Or, celle de Laval est devenue le siège de l'UMP. 
Propos recueillis par  
Yvan DUVIVIER.  
Ouest-France"
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Mardi 15 janvier 2008

FACE AU DENI DE DIALOGUE SOCIAL

 

FACE AUX REPONSES INSUFFISANTES DU GOUVERNEMENT

  La mobilisation est impérative ! 

AVEC FORCE OUVRIERE 

TOUS EN GREVE ET EN MANIFESTATIONS

 LE 24 JANVIER 2008

Téléchargement du tract d'appel  

POUR

  • le rattrapage des pertes de pouvoir d'achat (actifs et retraités) à travers une augmentation de la valeur du point d'indice et une négociation sur la reconstruction de la grille 
  • un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics 
  • préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l'indépendance des personnels 
  • un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population
  • le maintien des corps et grades faisant du statut une garantie fondamentale
  •  

     

    par Libre publié dans : www.fo-laval
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    Lundi 14 janvier 2008

     

    Laval Spectacle est-il un « exemple »

     

    pour la fonction publique ? 

     

    Lors de la cérémonie des voeux au personnel municipal, MM. Delory et d'Aubert ont cru devoir citer en exemple Laval Spectacles. Chacun a bien insisté : « ex-em-plaire ! ». 

     

    Bien évidemment, la direction actuelle et le personnel ne sont pas en cause. Mais fallait-il pour autant tenter de faire oublier ce qui constitue un scandale aussi longtemps que la vérité ne sera pas connue et publiée ? 

     

    Le trou de 51 300 euros n'a toujours pas été expliqué. De telles affaires portent le discrédit sur le service public et sur les agents publics. Lors de sa séance du 15 décembre 2005, le Comité Technique Paritaire a étudié le fonctionnement de Laval Spectacles. Ni les conseillers municipaux, ni les représentants du personnel, ni les contribuables lavallois n'ont eu le fin mot sur ce que sont devenus les fonds « perdus ».

     

    Les explications laborieuses de M. Quinton, animateur d'une « commission d'enquête », qui n'était pas adjoint aux finances lors du trou, cette fonction étant alors dévolue à François Zocchetto, n'ont convaincu personne. 

     

    M. d'Aubert doit publier le détail de ce que sont devenus les 51 300 euros du trou de Laval Spectacles, et déposer plainte contre X pour ce qu'il ne peut expliquer.

    par Libre publié dans : L'affaire du trou de Laval Spectacles
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