Culture : FO réclame depuis 10 ans la nomination d'un vrai directeur des affaires culturelles.
La liste de M. d'Aubert déclare (dans le Courrier de la Mayenne du 6 mars) que la création d'un poste de directeur des affaires culturelles
serait une "politisation de la culture par la gauche", une "menace pour la liberté", une "contrainte administrative", un "embrigadement bureaucratique", une
"volonté de reprise en main des acteurs lavallois", une "main mise politique conditionnant les subventions", etc...C'est la reprise de la conception très singulière de la
culture de M. d'Aubert, il ressassait déjà cette même chanson dans le Figaro en
1983.
Ce sont là autant d'insultes envers les fonctionnaires territoriaux qui sont de vrais professionnels, honnêtes et dotés d'une éthique.
Rappelons les faits : en 1998, d'Aubert a lancé une opération visant à l'élimination de délégués syndicaux et du directeur de la culture. Ces fonctionnaires ont été mis en surnombre, puis réintégrés par la justice après une dure procédure. Cette opération contre des fonctionnaires était une première en France depuis 57 ans.
Le directeur de la culture ayant retrouvé un poste ailleurs, il n'eut pas de successeur.
Pas de directeur de la culture, cela permettait d'une part à l'adjointe au maire, Catherine Fayal, de tout diriger, d'autre part à quelque ambitieux de faire son trou. Et c'est la même Catherine Fayal, qui est, avec son éventuel successeur, Didier Pillon, la signataire du communiqué de la liste d'Aubert contre la création d'une direction culturelle.
Actuellement, cas unique en France, les services culturels sont rattachés à une "Direction des services à la population", véritable fourre-tout où l'on retrouve aussi bien le service du courrier, la fourrière animale, l'état-civil, la police municipale, etc…
Deux conservatrices de musée successives, de grandes compétences, sont parties, écoeurées.
Aussi, pour FO, les recrutements d'un directeur de la culture et d'un conservateur de musée sont prioritaires.
Quant à la "main mise"…
M. d'Aubert est bien mal placé pour parler de "main mise" sur la culture. Voici un bel exemple de ce qu'il a fait en ce domaine :

Laval avait, depuis 17 ans, un salon de la BD qui était exemplaire, grâce à une association dynamique et sympathique. C'est précisément pour "mettre la main" sur cette manifestation que
d'Aubert a recruté son président dans les services municipaux le 1er septembre 2006, faisant voler en éclat ce club de bénévoles.
Résultat pas de salon de la BD en 2008.


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janvier 2008 : lu dans les Questions des délégués du personnel
Pitié pour les stock-options !!!!!!!!


Bonjour, lui c'est
Ignace, 57 ans, concierge à l'Hôtel de Ville depuis 32 ans. Il voit tout, il entend tout, il sait tout, il en rajoute un peu, et il cause...
Avec eux, on va en apprendre beaucoup d'ici les élections...






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