Système d'Aubert

Présentation

Jeudi 23 février 2006

Avec les organisations syndicales

 CFDT, CGT, CGT-FO,CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU, SOLIDAIRES

et les Mouvements étudiants et lycéens

EXIGEONS LE RETRAIT DU CPE

MARDI 7 MARS 2006

 

RASSEMBLEMENT

 

Place du Jet d’eau à LAVAL

 

à 15 heures

 Ce n’est pas le contrat de travail qui crée l’emploi, c’est la croissance

Ignorant la mobilisation du 7 février, méprisant les organisations syndicales - les étudiants - les lycéens, refusant le débat - la négociation, le gouvernement a décidé de passer en force le projet de loi relatif au Contrat Première Embauche en utilisant le 49.3.

Ainsi, pour favoriser l'emploi des jeunes, le gouvernement a choisi de limiter l’engagement des entreprises. Après le Contrat Nouvelle Embauche, le CPE annonce la fragilisation du contrat de travail de tous les salariés.

 C’EST UNE MESURE INACCEPTABLE

ENSEMBLE EXIGEONS LE RETRAIT DU CPE

 PARCOURS DE LA MANIFESTATION : 

Place du Jet d’eau, Quai Fouquet, Quai Goupil, Quai d’Avesnières, Pont d’Avesnières, Boulevard F.Lebasser (ANPE, ASSEDIC), retour par le Boulevard Francis Le Basser, (blocage du carrefour avec le Boulevard Montmorency), Rue Victor Boissel, Rue de Paradis, Rue de la Paix, Quai B. de Gavre, Pont de l’Europe, dislocation square de Boston. 

 

POURQUOI S’OPPOSER AU CPE ?

 1. Le CPE institutionnalise la précarité des jeunes face à l’emploi et la fragilisation du contrat de travail de tous les salariés

  •  Une période d'essai de deux ans, durant laquelle le jeune salarié peut être licencié à tout moment et sans motif le licenciement
  •  Plus question avant 26 ans de décrocher un CDI, un emploi stable, ce contrat précaire sera le passage obligé pour tous les jeunes ! C'est la garantie d'un avenir incertain.
  •  Le risque à terme est la disparition du CDI au profit du contrat unique type CPE ou CNE

  2. Le CPE, un nouveau contrat discriminant.

 

  • Ce nouveau contrat constitue une discrimination forte à l’égard de la jeunesse. C'est un contrat qui met les salariés en concurrence en fonction de leur âge sans régler le problème du chômage.
  • C'est une logique aberrante, quand on sait la diversité des situations et des parcours de formation que connaissent les jeunes de moins de 26 ans.

 3. Avec le CPE un avenir incertain garanti

Précarité, discrimination induisent d'autres difficultés:

  •  Quel bailleur acceptera de louer un appartement avec un tel contrat ?
  •  Quel banquier accordera un prêt à un jeune en CPE?
  •  Comment faire des projets?
  •  Comment envisager pour une femme d’avoir des enfants pendant son CPE ?
  •  Comment regarder sereinement l’avenir quand l'employeur peut licencier sans motif et à tout mo

 Contre le Contrat Première Embauche à l’appel de l’intersyndicale.

SOYONS NOMBREUX A LA MANIFESTATION DU 7 MARS 

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Jeudi 16 février 2006

Après le départ de Colette Depierre en 2001, c'est Estelle Fresneau, la conservatrice des musées, qui nous quitte.

Ouest France lui consacre un article

 

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Mardi 14 février 2006

Intersyndicale    CFDT    FO

 ________________________________________________________________________________

 La grande arnaque de l'évaluation

 La mise en place de l'évaluation, annoncée chaque année depuis 4 ans, vient d'être présentée au Comité Technique Paritaire le mardi 31 janvier 2006, après qu'un dossier particulièrement bâclé ait dû être reporté par la municipalité elle-même lors du précédent CTP du 15 décembre 2005.

 Après un examen partiel du dossier, et un vote forcé, les 8 représentants du personnel ont voté contre, les 8 représentants de la municipalité ont voté pour.

  Le système de notation (note et appréciation) des fonctionnaires territoriaux est strictement défini par la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale (article 76), et le décret n° 86-473 du 14 mars 1986 relatif aux conditions générales de notation des fonctionnaires territoriaux. Il offre des garanties statutaires.

 A la Mairie de Laval, c'est un système d'évaluation maison, parfaitement illégal, bricolé par l'entourage de M. d'Aubert.

 

      C'est à coup de dizaines de milliers d'Euros (peut-être 150 000 € TTC) que le contribuable va devoir financer ce projet inutile, avec recours à un cabinet privé pour "formater" 180 agents qui seront obligés d'évaluer leurs collègues.

 L'évaluation imposée par la Ville est fondée sur le "management".

  Qu'est-ce que le "management" ?

 C'est un ensemble de méthodes tordues et de techniques de manipulation des esprits, parfois proches du harcèlement, dont l'inspiration se retrouve dans les théories des sectes américaines. C'est un terrain de prédilection pour les scientologues et les gourous de tout poil.

 Concrètement, votre responsable de service va vous présenter une "fiche de poste". Attention ! relisez-la soigneusement, exigez une copie du document définitif. Vérifiez bien que les tâches décrites correspondent bien à votre grade !

 Vous ne manquerez pas d'y lire, en haut de la page 4, cette phrase douteuse : "Cette fiche de poste et son annexe éventuelle peuvent connaître des modifications ponctuelles, exceptionnelles et de courte durée pour les besoins de l'organisation du service". C'est clair : à tout moment, quand ça les arrange, par exemple pour ne pas remplacer un collègue parti ou en arrêt prolongé, ils se réservent la possibilité de vous imposer des tâches qui ne sont pas de votre ressort. Soyez très vigilants !

  Ne signez pas tout de suite la fiche de poste : il est plus prudent d'en parler entre vous ou de saisir le syndicat de votre choix. Ne vous laissez pas impressionner, ayez l'esprit critique, méfiez-vous !

  L'entretien d'évaluation prévu peut être un piège : si votre responsable de service est correct, humain, ce peut être un moment d'échanges intéressants. Mais s'il ne vous aime pas, si vous tombez sur un mesquin, vous le verrez ignorer vos qualités et la réalité de votre travail et se focaliser sur un détail pour vous enfoncer. Si c'est un maniaque, tout est à craindre.

    Vous avez le droit de demander un recours auprès de la hiérarchie supérieure, et en ce cas un délégué syndical peut vous accompagner. N'hésitez pas, les syndicats sont à votre disposition pour vous aider.

  L'évaluation n'aura rien de juste : ayez en tête l'affaire de LAVAL  spectacles : 51 000 € ont disparu, pas de sanctions ! il est clair que les amis du système seront bien notés, que tout leur sera pardonné.

  La vraie finalité de l'évaluation, c'est de diminuer de façon importante le nombre des avancements d'échelon et de grade. En 1995, M. d'Aubert avait promis de ne pas toucher aux avantages acquis du personnel, parmi lesquels la généralisation de l'avancement à l'ancienneté minimum pour les échelons dont nous bénéficions tous depuis les années 70, ce qui permet notamment à tous ceux qui ont un salaire modeste de connaître tous les 2 ou 3 ans une augmentation de 30 à 50 € par mois : ce n'est pas un luxe dans cette période où le gouvernement refuse de revaloriser nos salaires (avec une perte de pouvoir d'achat de 5% de 2000 à 2005). A terme, ils attribueront les primes "au mérite", c'est à dire à la tête du client.

  C'est écrit dans les fiches qu'ils vous ont adressées : les éléments de l'évaluation "seront le support pour argumenter sur la possibilité de promotion de grade et d'échelon d'un agent". Leur but est de diminuer la "masse salariale", que l'embauche continue d'amis ou de parents, et les avantages exorbitants consentis à quelques individus les ont empêchés de maîtriser ces dernières années.

Bien plus, ils admettent que l'évaluation permettra de justifier des "mobilités" arbitraires : "L'évaluation peut conduire à une mobilité interne … parce que l'écart est trop important entre le profil de poste et les compétences de la personne qui est sur le poste…".

 

     Mais le système a ses limites : incapable de faire face au nombre d'agents relevant du secteur de l'enseignement, la municipalité a décidé que ceux-ci ne seront, au départ, évalués qu'à raison d'un tiers. Où est l'égalité entre les agents de la Ville ?

  N'acceptez pas n'importe quoi !

 

    Défendez vos droits !

 

      Et en 2008, 

 c'est VOUS qui ferez l'évaluation !  

 

par Libre publié dans : Evaluation, piège à cons...
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Mardi 14 février 2006

Nouvelle censure !

 

 

 

Découvrez ci-dessous ce que le Système d'Aubert vous a caché dans le journal interne Laval Municipaux du mois de janvier 2006 :

 

 

 

 

 

Depuis quelques années, M. d'Aubert refuse d'accorder le "coup de chapeau" aux agents partant en retraite (cette mesure, par un avancement de grade, permettait à nos collègues d'améliorer modestement leur retraite ; elle ne coûtait pratiquement rien à la Ville). 

Son argument est de dire que cela n'existe pas dans le privé... Or, que venons-nous de découvrir ?

Vous pensiez que l'ancien DGST était parti en retraite ?  Pas du tout ! 

Pour lui, et que pour lui, M. d'Aubert a décidé le "congé spécial", et même très spécial.

M. d'Aubert a signé l'Arrêté municipal n°T-2005-674 en date du 29 novembre 2005, notifié le 20 décembre 2005, par lequel il accorde à l'ancien DGST le bénéfice d'un "congé spécial" lui permettant d'être rémunéré avec l'intégralité de son traitement, sans service rendu jusqu'au 31 mars 2008, avec même production de surcôte pour la future retraite. 

C'est là un moyen malin de palier les inconvénients de la réforme Fillon sur les retraites et de lui maintenir son train de vie. 

M. d'Aubert a toujours été très prévenant pour la carrière de l'ancien DGST : le Tribunal administratif de Nantes, par jugement n°96-3720 en date du 30 novembre 2000, puis la Cour administrative d'appel de Nantes, par arrêt n° 01NT00157 en date du 6 décembre 2002, ont sanctionné une action de pantouflage à la direction de la SA HLM à son bénéfice, contraire à l'article 432-13 du Code pénal (et à l'arrêt Beaufret).

Il est moins prévenant pour tous les agents modestes auxquels il refuse désormais le "coup de chapeau". 

Pour la petite histoire, un pot de départ "à la retraite" a été organisé en grande pompe le 15 décembre 2005, avec les élus, le personnel, les entreprises, avec appel à collecte, remise de cadeaux, discours élogieux, remise de la médaille de la Ville, proposition de M. d'Aubert d'apposer une plaque au nom de l'ancien DGST sur tous les bâtiments municipaux construits sous sa direction, etc… autant d'égards qui ne sont généralement pas réservés à des agents déchargés de leur fonction contre leur gré (et qui peuvent alors prétendre au congé spécial s'ils sont en fin de carrière !). 

   Au fait, vous aviez apporté votre obole à la collecte pour le pot de départ en.… congé spécial ???

   

par Libre publié dans : L'affaire Le Lay
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Vendredi 30 décembre 2005

François d'Aubert n'est plus en surnombre !

 

 

 

Le Président de la République, dans son discours du 31 mai 2005, avait ainsi évalué son nouveau gouvernement : "J'ai demandé au Premier Ministre de constituer une équipe unie et déterminée qui fasse toute leur place aux compétences et aux talents."

 Bien que cela n'ait rien à voir, bien évidemment, M. d'Aubert avait cessé d'être ministre au 1er juin 2005. La République rémunère les ministres encore 6 mois après leur départ et M. d'Aubert arrivait donc en fin de droits au 1er décembre 2005. Le Plan Borloo a produit ses premiers effets… La cellule de reclassement de l'Elysée a parfaitement fonctionné. Le lundi 21 novembre 2005, était créée une nouvelle fonction : "Haut représentant pour la réalisation en France du projet international de réacteur expérimental thermonucléaire dit projet ITER" avec rang d'Ambassadeur (décret n°2005-1438 du 21/11/05, avec publication au Journal Officiel le 22 novembre 2005). 

 

Dès le mercredi 23 novembre 2005, François d'Aubert (dont le sens de la diplomatie est bien connu) était nommé sur ce poste en conseil des ministres :

 "Sur proposition du ministre des affaires étrangères :

 

- M. François d’AUBERT, conseiller référendaire de 1ère classe à la Cour des comptes, est nommé ambassadeur, haut représentant pour la réalisation en France du projet ITER.." 

A 62 ans, François d'Aubert entame donc une nouvelle carrière de fonctionnaire.

 Rappelons nous cet article de l'Expansion du 29 mai 1995 :

 

"François d'Aubert, fougueux secrétaire d'Etat au Budget, pourrait lui-même bientôt regretter sa formule, dont on ne sait encore si elle était péremptoire ou bien prémonitoire : Trouver 20 milliards de francs d'économies sur 1 500 milliards, expliquait le procureur anti-Trésor, cela paraît à la portée de n'importe quel expert-comptable...

Bercy s'étonne que la France entretienne 417 postes diplomatiques (dont 123 consulats, soit le double de l'Allemagne, qui a pourtant deux fois plus d'expatriés que nous)."  

 

Mais ce n'est pas tout !

Dans son ancienne carrière de fonctionnaire (Cour des Comptes), M. d'Aubert a bénéficié en cet été 2005 de 2 promotions en quelques semaines : d'auditeur de 1ère classe en conseiller référendaire de 2ème classe par décret du 3 août 2005 (JO du 5 août 2005), puis de conseiller référendaire de 2ème classe en 1ère classe par décret du 14 septembre 2005 (JO du 15 septembre 2005) !

Cela nous laisse rêveurs…

 

Imaginons ce que cela donnerait chez nous, à la Mairie de LAVAL :

le CTP est réuni un 25 novembre à 15h ; à 20h, le conseil municipal crée les postes ; dès 10h du matin le lendemain, la CAP se réunit pour établir le tableau des avancements de grades. Le 27 novembre au matin, les agents municipaux Dupont, Durant, Dubois, Dumoulin,…sont promus à leurs nouveaux grades. Dès le 1er décembre, leurs fiches de paie sont actualisées.  

 

 

Si M. Troadec, adjoint au personnel, parvenait à de telles performances, le dialogue social s'améliorerait à la Ville de Laval…  

 

LAVAL - VILLE D'ART ET D'HISTOIRE (Mayenne) 54 000 habitants - centre d'une agglomération de 92 000 habitants - ville dynamique, universitaire, qualité de vie exceptionnelle, 1 h 35 de Paris par T.G.V., aux portes de l'ouest recrute :

 dans le cadre d’emplois des AMBASSADEURS,

 Haut représentant pour la réalisation en France du projet international de réacteur expérimental thermonucléaire dit "projet ITER" (H/F).

 

 

Savoir faire :

 - Connaissances scientifiques pointues notamment dans le domaine de la physique nucléaire (y compris enfouissement des déchets).

 - Sens de l'organisation.

 - Connaissance des cultures notamment japonaise.

 Savoir être :

 

 

 

 

 

 

 

Sens de la diplomatie, de la négociation et du compromis

 

 

 

Conditions de rémunération statutaires cumulables avec les indemnités liées aux mandats électifs.

 

 Inutile d'adresser votre lettre manuscrite de candidature + C.V. + dernier arrêté de situation administrative

à Monsieur le Maire - Service Gestion de l'Emploi

- Place du Onze Novembre B.P. 1327 - 53013 LAVAL CEDEX,

 

 

 

 

le poste est déjà pourvu !

 

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Lundi 31 octobre 2005

En cet été 2005, chaque jour amène son lot de catastrophes, un immeuble qui brûle, un avion qui tombe, un cyclone qui brise la Louisiane et le Mississipi, le baril de pétrole qui s'envole.
Et à Laval ?
Laval craignait la canicule, et c'est la Biennale qui trinque.
Début août, la chapelle St Julien a dû être fermée en toute hâte pour cause de chutes de pierre.
Après quinze jours d'"immobilisme", le 2 septembre 2005, le service prévention et relations sociales l'officialise :
"Vous avez été dernièrement confronté à une infection au vieux château du parasite : phtyrus corporis?"
En fait, ce doit être une bébête hybride car ce nom savant n'existe pas. Par contre nos recherches nous ont permis de trouver ceci :
Pédiculus humanis corporis ou pou de corps, cette variété de poux se rencontre plus spécifiquement là où existe un frottement avec les vêtements (poignets, aisselles, ceinture, pieds). Pédiculus corporis transmet par ses déjections trois maladies : le typhus exanthématique et la fièvre récurrente cosmopolite ou borréliose et la fièvre des tranchées.
Phtirius inguinalis ou phtiriase ou pou du pubis ou plus communément "Morpion". Sa localisation se fait tout d'abord aux poils du pubis puis s'étend progressivement aux poils des aisselles? Le médecin recherche de façon systématique des signes cliniques en faveur d'autres maladies sexuellement transmissibles (infection à VIH, syphilis?).
L'absence de traitement favorise l'envahissement.
Extraits d'information médicale
"Les poux de corps sont plus prolifiques et plus gros que les poux de tête. Ils se logent dans les vêtements. Très contagieux, ils ne s'observent aujourd'hui que chez les sujets vivant dans des conditions d'hygiène défectueuse?"

Les locaux municipaux sont donc devenus des taudis !

Quand aux conseils du service prévention et relations sociales, c'est édifiant :
"Si vous avez des piqûres sur votre corps, je vous conseille d'aller consulter votre médecin traitant pour qu'il vous prescrive le traitement adéquat. Je vais présenter le dossier à la commission de réforme pour vérifier si ce traitement ne peut pas être pris en charge au titre d'un accident de travail?"
Que fait la médecine du travail ?
Pourquoi le CHS n'a-t-il pas été réuni en urgence et ses membres représentant le personnel informés ?
Et le traitement préconisé par le service prévention et relations sociales ne correspond en rien à tout ce que nous avons pu trouver :
"Si vous avez constaté une infection à votre domicile, je vous conseille de shampouiner vos moquettes, fauteuils et tentures. Pour vos vêtements, il suffit de les nettoyer à 30°C"
Un tel traitement est insuffisant !

Voici ce que nous avons pu trouver comme informations sérieuses :
Un nettoyage soigneux à l'aide de shampooing et le savonnage ne sont pas suffisants pour faire disparaître les poux. Il existe différents produits destinés à détruire les poux : le clofémate, le DDT ou dichlorodiphényl trichloroéthane, le malathion et les pyréthrines.
Il faut également traiter les vêtements, les serviettes, les draps,? et les nettoyer à plus de 60°C. L'entourage de la personne infestée doit être traité.
Enfin il n'est pas inutile de signaler qu'aucun de ces traitements n'est remboursé par la sécurité sociale?
Qui va payer ?

Il est d'usage de garder le meilleur pour la FIN, et bien nous y sommes :
"Je vous remercie d'observer la plus grande discrétion quant à cette infestation, tant vis à vis du public que de votre entourage professionnel." dixit la direction.
C'est clair : "silence et bouche cousue", il sera toujours temps de parler quand tout Laval aura la "Gratte-Gratte".
La Mayenne avait fait les gros titres des journaux nationaux, au printemps 2001, dans le cadre de l'épizootie de fièvre aphteuse.

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Vendredi 30 septembre 2005

Intersyndicale  CGT  CFDT  FO
Dialogue social : "Le nettoyage"

Le CTP s'est réuni le jeudi 30 juin sur deux thèmes :
 1 - Changement des horaires d'ouverture de la bibliothèque municipale (dossier qui ne présentait même pas les incidences pour le personnel).
 2 - Bilan social de la ville et du CCAS.

Dès le début de la séance, les micros des représentants du personnel ont été coupés à plusieurs reprises.

Après la censure écrite de plus en plus fréquente, c'est la censure orale des représentants élus du personnel en CTP.

Le président de séance, Monsieur TROADEC, se révèle inapte à construire un dialogue social et une politique contractuelle, confirmant ainsi l'ambiance lourde de ces huit derniers mois :

 1 – Refus systématique d'inscrire à l'ordre du jour les questions demandées par l'ensemble des représentants élus du personnel alors que même la loi l'y oblige. Mais par contre demande de participer à des réunions informelles !

 2 – Non-réponse à de nombreuses lettres liées à vos conditions de travail quotidien et à votre environnement professionnel.

 3 – Dossiers présentés à l'avis du CTP ne contenant pas les informations indispensables à un vote responsable des représentants du personnel.

 4 – Refus systématique de prendre en compte les propositions présentées par le personnel.
    "On ne vous écoute pas."

 5 – Attaques personnelles contre les agents allant jusqu'à utiliser les propos que vous pouvez confier.

 6 – Mise en place de l'évaluation sans aucune  concertation des instances paritaires avec des conséquences graves à prévoir pour votre carrière.
    " Affaire à suivre : Nous vous en reparlerons !"

Monsieur le Maire, qui que vous soyez, nous vous demandons de mettre en place un véritable dialogue social à la ville de LAVAL.

Nous ne pouvons plus poursuivre les réunions des instances paritaires dans le climat actuel de leur déroulement.

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Jeudi 1 septembre 2005

Avant même de mettre en place l'évaluation pour son personnel, notre ex-futur Maire de Laval se trouve évalué pour l'action qu'il a menée depuis un an en tant que Ministre délégué à la Recherche.

 

D'abord par le Président de la République dans son discours du 31 mai 2005 puisqu'il indiquait ceci parlant des futurs membres du gouvernement :

 

"J'ai demandé au Premier Ministre de constituer une équipe unie et déterminée qui fasse toute leur place aux compétences et aux talents." Il faut croire que M. d'Aubert n'a ni les unes ni les autres puisqu'il n'en fait pas partie.

 

Enfin vendredi 3 juin 2005, le journal Libération écrivait ceci "Enfin à la Recherche, François d'Aubert paie son incapacité à faire cesser le conflit avec les chercheurs."

 

On sait comment il agit avec les employés municipaux de Laval. Les mêmes causes pourraient produire les mêmes effets?

 

Suivant que vous serez?

 

Quelques uns d'entre nous se donnent la peine de préparer les concours de la fonction publique territoriale, de les passer, d'être reçus. Vous pensiez alors avoir fait la plus dure partie du chemin. Erreur, le couperet n'est pas celui que l'on croit. Il reste encore la nomination.

 

Et à la Mairie de Laval, point ne sert d'avoir le concours si l'on a point d'entre gens !

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Samedi 30 avril 2005

Dans son édition du samedi 30 avril 2005, le journal Ouest France évoque le triste sort réservé par son employeur à Christian Plouzeau, salarié de la mairie de Laval au temps de notre bon maire François d’Aubert.
Publiée la veille du 1er mai, journée internationale de solidarité des travailleurs,  la description du statut médiéval de notre collègue démontre bien l’actualité des revendications pour l’amélioration des conditions de travail.
Voilà une réalité -bien réelle celle là !- dont Laval, capitale mondiale de la « réalité virtuelle », aurait pu faire l’économie. Hélas, cette affaire, après tant d’autres, n’est qu’une illustration supplémentaire des avatars produits par le Système d’Aubert. On comprend pourquoi notre actuel ministre de la recherche, contacté par le journal Ouest France, n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.
Le Vecteur libre et indépendant a, depuis le 22 juin 2001, dénoncé la situation de notre collègue Christian Plouzeau. Vous pouvez compléter votre information sur sa situation en consultant les documents suivants :

      L’envers du décor (22 juin 2001)

      Le petit d’Aubert illustré

Comme l’indique l’article du journal Ouest France, la justice a été saisie par Christian Plouzeau. Curieusement, cette plainte, qui remonte à plusieurs années, peine à être instruite…

Ouest France du 30 avril 2005, article de Vincent COQUEREAU, publié en pages nationales.

Il se retourne contre la ville de Laval, son ex-employeur
Le maquettiste travaillait dans un "cachot"

Un ancien salarié de la ville de Laval poursuit en justice son ex-employeur « pour mise en danger de la vie d'autrui ». Maquettiste de profession, cet agent contractuel réalisait des crèches de Noël dans un atelier insalubre. Un « cachot» situé dans une tour médiévale.

«J'ai encore du mal à comprendre ce qui m'est arrivé.» Maquettiste d'art naval et architectural, Christian Plouzeau, 57 ans, n'a plus d'emploi depuis un an. Sa dernière activité a viré au cauchemar. Il y a laissé une partie de sa santé. Il estime même que sa vie a «été mise en danger» et a décidé de  se retourner contre la ville de Laval dont il fut salarié, de septembre 1995 à février 2004. Plainte contre X a été adressée au procureur de la République de Laval.


Témoignage de Loic Réveille, membre du comité d'hygiène et de sécurité de la ville de Laval, élu Force ouvrière: «Quand je l'ai découvert, il travaillait dans des conditions immondes.» C'était en juin 2001. Alerté par un collègue, le syndicaliste tombe des nues quand il pénètre pour la première fois dans l'atelier municipal «clandestin ».

Christian Plouzeau travaille dans l'une des tours médiévales du Vieux Laval, la tour Renaise. Stupéfaction. « On ignorait l'existence de cet atelier.» Une salle exiguë, mal éclairée, humide, sans fenêtre ni aération. Bref, un «cachot» où l'employé travaille «à quatre pattes ou penché sur des tables d'écoliers qui lui servent d'établis ».

« Je parlais aux murs»

Devant le mauvais état physique et psychologique de Christian Plouzeau, le médecin du travail l'hospitalise. Le maquettiste sort de l'ombre, mais «usé» par quatre années passées dans la tour. «J'en étais venu à parler aux murs, raconte-t-il. J'avais même apprivoisé un rat!» ,
Mais pourquoi diable n'a-t-il pas protesté? « On m'avait dit que ce serait temporaire, je faisais confiance », répond le maquettiste. Naïf ? «Oui, dans le sens où il faisait preuve d'une grande loyauté envers ses employeurs », analyse son avocat, Me Laigneau.
Côté mairie, on se souvient de Christian Plouzeau. «Quelqu'un de très indépendant, très autonome, hors normes», estime Jean-Pierre Bonet, l'ancien directeur général des services qui ignorait même, dit-il, sa présence dans la tour. «Je, n'ai jamais réussi à tirer cette affaire au clair, jamais réussi à savoir si on lui avait dit de s'installer dans cette tour, ou si c'est lui qui l'avait décidé. »
A l'origine, Christian Plouzeau avait été recruté personnellement par François d'Aubert, maire de Laval à l'époque (1). Sensible à ses compétences, l'élu - qui projetait alors d'édifier un Palais de la maquette à Laval - avait convaincu l'artiste de venir travailler dans sa ville. C'était en septembre 1995. Après la signature d'un premier contrat de travail, vingt autres devaient suivre. «Sa situation n'était pas tout à fait régulière, admet Jean- Pierre Bonet. Ne dépendant vraiment de personne, il avait été rattaché plus tard au service patrimoine.»

«Après avoir restauré les maquettes de bateaux provenant du musée de Saint-Malo, on a commencé par monter l'exposition Transmanche », raconte Christian Plouzeau. Suivront la réalisation d'une reproduction du retable de l'église des Cordeliers, qui sera même exposée à l'Assemblée nationale, puis celle du bateau touristique Le Pays de Laval, destinée à l’office de tourisme.

Un « immense talent... »

Mais, pour les Lavallois, Monsieur Plouzeau était avant tout l'auteur des crèches de Noël qui attiraient chaque année des milliers de personnes sous un grand chapiteau. Autant de réalisations dont se faisait l'écho le bulletin municipal qui évoquait alors « l'immense talent» du maquettiste. «J'étais heureux de faire ce travail, termine Christian Plouzeau. Ce sont les conditions dans lesquelles je l'ai exercé qui m'ont tué.»

Vincent COQUEREAU.

(1) Contacté, François d'Aubert n'a pas souhaité s'exprimer.


La tour Renaise, dans le Vieux Laval où Christian Plouzeau a travaillé pendant quatre ans à l'écart du monde.

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Dimanche 17 avril 2005

   Syndrome Gaymard à Laval  

La Ville de Laval et ses satellites connaissent de graves difficultés financières. Cela suppose que chacun sache rester modeste. Nos collègues de Laval Agglomération viennent de dénoncer les conditions d'installation de Marc, notre ancien directeur général adjoint en charge des ressources, revenu à Laval après un bien bref passage à la communauté de communes du Pays de Loiron. Ils racontent que l'intéressé a immédiatement exigé une voiture de fonction, un téléphone portable, un mobilier luxueux (fauteuil en cuir) et un bureau de 32m². D'autres agents ont donc dû céder leur place et doivent désormais travailler dans des conditions bien difficiles. Officiellement, adversaire de la dépense publique, le ministre-premier adjoint n'hésite pas à recruter largement au delà des besoins : Il est sans doute un "intoxiqué de la dépense publique".

 

 Ces dépenses démesurées sont ainsi à l'origine d'un nouveau système de mesures :
Le Gaymard (le G), c'est 600m² pour un logement.
Le Lamare (le L), c'est 32m² pour un bureau.


Le temps se rapproche où le contribuable va pouvoir créer une nouvelle unité de mesure LeJEnAiMarre (le JEAM) qui correspond à un coup de pied au cul pointure 44.

  La pointeuse
Sous couvert de fermeture de l'accueil du CAM, la Direction Générale tente de mettre sournoisement en place un système de pointage au travers d'une carte magnétique.
Les organisations syndicales ont vivement réagi, et ont exigé la tenue d'un CTP et d'une déclaration à la Commission Nationale Informatique et Liberté. Ce projet est donc momentanément suspendu.  
 

 



 

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