Système d'Aubert

Présentation

Samedi 10 mai 2008

La vie municipale lavalloise semble devenue un long fleuve tranquille.

L'élection de Guillaume Garot, voici déjà 2 mois, est incontestablement un facteur de sérénité. Ce qui frappe les esprits, c'est la grande capacité de travail du nouveau maire et sa présence, qualités d'autant plus nécessaires que tous les dossiers, toutes les archives de l'Hôtel de Ville ont été emportés par les hommes de d'Aubert, sans aucune réaction de la part des dirigeants de notre administration.

A cette attitude pitoyable de la part des responsables municipaux sortants, répond donc une alternance exemplaire qui est la manifestation d'une démocratie apaisée, propice à l'institution du respect dont le nouveau maire a fait sa marque pour les 6 années à venir.

 Pour les nouveaux élus, adjoints et conseillers délégués, c'est l'heure de l'apprentissage des questions municipales et des dossiers, qu'ils abordent avec beaucoup de bonne volonté et le désir de bien faire. C'est aussi l'heure de découvrir l'état préoccupant des finances communales, dont l'ampleur devrait être mise en évidence par un prochain audit. De fait, de nombreuses dépenses que les services souhaitent engager sont aujourd'hui bloquées, et chacun doit comprendre que c'est là une nécessité car, manifestement, le budget 2008, préparé sans aucune concertation ni aucune réunion de travail avec la plupart des services, et voté sous d'Aubert, est parfaitement virtuel et essentiellement fondé sur des effets d'annonces électorales.
 
Dans les services précisément, les affaires courantes sont la priorité ; l'heure est à l'attente. "L'attentisme", précise même une responsable pour décrire l'état d'esprit des agents.
 
Aussi, comme le disait récemment un autre cadre : à la mairie, depuis 2 mois, on se croirait en août.

Et pourtant, l'activité syndicale ne faiblit pas, même si elle ne transpire pas encore au grand jour.
 

Depuis quelques semaines, nous sommes en effet contactés par des agents de différents secteurs, qui nous exposent des problèmes que nous pensions ne plus rencontrer. D'abord avec incrédulité, puis, devant l'évidence, avec résolution, nous avons
été amenés à en faire la collecte que nous publions aujourd'hui dans un premier chapitre du "livre noir de la nostalgie". Incroyable mais vrai, le Système d'Aubert et ses méthodes sont encore en place dans quelques "poches".
 

Le respect attendra encore un peu…


Aïssa
est animateur depuis 20 ans. Très impliqué sur le terrain, d'un professionnalisme reconnu par tous, jamais malade, toujours sur la brèche dans un métier qui lui plaît, il a dû subir une opération du dos, et donc quelques semaines d'arrêt. Il reçoit alors une lettre de la DRH, en date du 25 avril 2008, lui demandant de se soumettre à
 
une contre-visite, ce qu'il accepte bien volontiers, d'autant que les médecins auront tous la même position sur sa situation. Mais la lettre en question contient des menaces tout autant inutiles que vexatoires : "A défaut de respecter l'obligation de se soumettre à cette contre-visite, je vous rappelle que le versement de votre rémunération sera interrompu et qu'une sanction disciplinaire est susceptible d'être engagée à votre encontre".

 Belle démonstration de "respect", héritée directement de l'époque d'Aubert. La DRH ne s'est même pas donnée la peine d'en modifier une virgule. Hé, Aïssa, de quoi tu te plains ? En plus, ils auraient pu aussi te tutoyer…
 

Vieilles habitudes et vieux tableaux…



Au musée, pas facile de se faire payer les heures sup ! et le personnel a dû se battre encore ces derniers jours contre les petits chefs en place. Heureusement, l'adjoint au personnel, Jean-Yves Lefeuvre, est intervenu favorablement.

Les heures seront payées ou récupérées au choix des agents.
 
Pas facile non plus d'y prendre un jour de congé pour un évènement familial… La compréhension, la bonne volonté, le respect, ça ne doit pas perturber le planning !

Au musée toujours, Annie se bat depuis 3 mois pour empêcher sa mise au placard, sous couvert d'une pseudo-réorganisation dont le CTP, malgré la demande officielle des représentants du personnel, n'a pas eu à connaître. Pas facile à vivre ! Heureusement, des nouveaux élus sont réceptifs à la situation. A suivre…  


Poses-toi là et bouges plus !



Monsieur N. va devoir être reclassé. Il se retrouve nommé d'office sur un poste non choisi pour lequel les responsables de la DRH lui ont écrit, en résumé, "c'est ça ou rien !". Là encore, l'adjoint au personnel a dû exiger des rédacteurs de la lettre qu'ils rajoutent un paragraphe aimable lui précisant qu'il pourra postuler sans problème dès qu'une vacance lui convenant se présentera.
 

Fausses notes dans le respect…



C.L. subit toujours la hargne de son chef de service, ce qui la rend malade : elle a déjà eu 42 jours d'arrêt depuis septembre 2007 et doit toujours subir des remarques désobligeantes. Le respect est en route, mais la pente doit être forte…

 


Evaluation, piège à cons !



Surprise d'agents de certains services convoqués pour leur "évaluation" ! il en est ainsi à la bibliothèque municipale. Manifestement, certains croient encore que les agents s'évaluent avec des "petits ronds" et des "petites croix" dans des cases…
En fait, les partenaires sociaux ont rencontré le nouveau maire, et, bien évidemment, un nouveau système plus respectueux, plus simple et plus juste sera mis en place dans quelques mois.
Mais, chuttt !!! ne dites rien. Laissez-les faire leur évaluation. Ils sont un peu comme dans le film "Tandem", où un animateur de jeu radiophonique, dont l'émission est supprimée, continue sa tournée de ville en ville parce que personne n'a eu le cœur de le lui annoncer…



 

A la tienne !  
 


Les agents des services techniques demandent des bouteilles d'eau. Le 23 avril 2008, des responsables de la DRH leur adressent une note consternante affichée au CTM à l'intention des dizaines d'agents de la voirie et des ateliers municipaux. Ils ne nient pas l'obligation qui leur est faite de mettre à disposition des agents de l'eau potable (article R 232-3 du code du travail), mais ceux-ci devront désormais se contenter de "deux
fontaines à eau " installées "au centre technique municipal près des vestiaires" (alors même qu'auparavant ils avaient l'interdiction d'y remplir des bouteilles pour raison d'hygiène). Les agents partis toute la journée en chantier n'auront donc plus de bouteilles d'eau (sauf "en cas de canicule"). A quelle municipalité convient-il d'attribuer cette décision ? Faut-il en croire la note signée par le nouveau maire-adjoint ? ou est-ce une décision qui était en fait "dans les tuyaux" du Système d'Aubert ?
 

Droit de grève : une lecture un peu particulière à la bibliothèque municipale ?


Lors d'une réunion de service à la bibliothèque, le 22 avril 2008, le chef a décidé la mise en place de nouvelles dispositions pour les jours de grève. Voici l'extrait du compte-rendu :

"Jours de grève : à l'avenir, on demandera à tous les agents présents d'annoncer dès le matin s'ils seront gréviste l'après-midi, de façon à permettre une organisation de fonctionnement qui respecte aussi bien le droit des agents grévistes que l'intérêt des usagers".

On dirait du Darcos !
 
C'est là une atteinte à la liberté constitutionnelle du droit de grève, et ce peut être reçu comme une tentative d'intimidation envers des collègues grévistes. Vous n'avez aucune obligation à vous déclarer gréviste au préalable (nous ne sommes pas dans les transports !), et vous avez le droit de changer d'avis en cours de journée. Refusez de répondre à ce genre de question !

Nous sommes donc obligés de nous interroger : de qui émane cette initiative ? 3 possibilités nous viennent à l'esprit :

- 1/ nous passons très vite sur la 1ère : nous n'envisageons pas un instant que la nouvelle municipalité PS-PC-Verts-Société civile soit à l'origine de cette mesure, surtout l'année de la commémoration des 40 ans de mai 68…

- 2/ Ce peut être un acte militant : la Directrice Générale adjointe de ce secteur est la responsable UMP de la Mayenne pour la fonction publique, et peut-être favorise-t-elle là une expérimentation en milieu naturel…

- 3/ Ce peut être une initiative personnelle du chef de service, celui-là même qui veut poursuivre l'évaluation ou qui avait soufflé dans l'oreille de d'Aubert, pour son programme électoral, qu'il fallait ouvrir la bibliothèque le dimanche en ayant recours à des étudiants…

Faites-vous votre opinion !


Mémoires d'Outre-tombe


Surprise pour Mme L. Elle avait fait l'objet d'une sanction sous d'Aubert. Elle a saisi le Tribunal administratif de Nantes, faisant valoir l'irrégularité manifeste de l'application de la sanction. Et le 10 avril, soit 1 mois après les élections, elle reçoit un mémoire de Me Marchand, l'avocat de la clique d'Aubert, daté du 5 mars 2008 : incroyable ! Ainsi, 4 jours avant leur défaite, d'Aubert et ses sbires n'avaient rien de mieux à faire que de rédiger des mémoires contre un agent municipal.

FO a immédiatement répondu aux attaques de la Ville. Guillaume Garot hérite là d'un contentieux dans lequel il n'est pour rien.

Mme D. sera devant le Tribunal administratif de Nantes le 14 mai 2008 pour faire valoir ses droits : retrouvera-t-elle face à elle l'avocat désigné par d'Aubert, qui, lors d'une précédente audience, lui avait dit publiquement qu'elle avait "de mauvaises fréquentations", comprenez par là : les syndicats ?  

Christian se bat depuis plusieurs années pour défendre son emploi de cadre contre des réorganisations successives qui visaient à le mettre au placard. Sa dernière affaire est aujourd'hui devant le Conseil d'Etat.

Le 3 mai 2008, il ouvre sa boîte à lettre et y découvre un mémoire de la Ville de Laval, bizarrement non daté. N'aurait-il pas été rédigé, et inspiré après les élections municipales par des caciques du Système d'Aubert encore en place ? C'est là un singulier acharnement.

NBI



Toujours rien en vue pour la "NBI accueil" et pour le maintien de l'égalité entre les régimes indemnitaires de la Ville et de l'Agglo. Rien non plus pour assainir les "primes électorales" distribuées à quelques uns par le Système avant son naufrage.
 



Réussite = bravo, mais nomination = toujours le refus !



 G.L. est dans l'animation avec 13 ans d'expérience. Il réussit le difficile concours d'animateur territorial, mais le Système d'Aubert refuse de le nommer. Il en perd le bénéfice et doit le repasser. Il est de nouveau reçu, fait rarissime ! Toujours un refus de nomination. Le changement de municipalité lui redonne espoir, mais c'est sans compter avec les responsables de la DRH. Le 30 avril 2008, il reçoit une lettre particulièrement scandaleuse (avec référence "affaire suivie par M. Chesneau"):

"C'est avec beaucoup de regret qu'il ne sera pas possible d'accéder à votre demande de nomination malgré le sérieux et la bonne volonté que vous démontrez sur le poste de catégorie C que vous occupez".
 


Comme c'est bien enveloppé ! quand on sait comment les amis du Système d'Aubert se sont promus, y compris dans les jours qui ont précédé les élections, on se dit qu'ils ne manquent pas de culot pour oser rédiger de telles réponses à des agents méritants.


 

Comme un canard sans tête


le Système d'Aubert fonctionne toujours notamment à la tête de la direction des Ressources Humaines, avec les mêmes méthodes, les mêmes formules méprisantes, dans un travail de sape savamment orchestré par quelques nostalgiques.
 
Ce qui n'a pas changé non plus, c'est que Gérard
Chesneau utilise toujours la voiture de la ville, avec l'essence de la ville, la carte péage de la ville pour rentrer tous les jours chez lui près du Mans. Il est pourtant redevenu directeur. Pourquoi ce traitement particulier (d'autant qu'il ne se déplace pas pour des astreintes) ? Rappelons que les magistrats de la Chambre régionale des Comptes ont condamné cette pratique qui aurait donc dû cesser.


Récemment, un ancien élu UMP confiait : "Ce qu'il faut, c'est créer les conditions pour que les syndicats s'attaquent à la nouvelle municipalité avec la même ardeur qu'ils nous ont combattus pendant 13 ans. Nos amis s'y emploient…"

 

 

publié dans : Les casseroles du Système
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Samedi 19 avril 2008

Il ne faut pas s'y tromper, les masques sont désormais tombés, le gouvernement entend faire disparaître le statut qui régit actuellement les trois fonctions publiques : Etat, Territoriale et Hospitalière.

C'est un nouveau combat qui s'engage et qui doit mobiliser tous les fonctionnaires et au delà tous les républicains car la fonction publique est l'un des piliers de notre République.

La Ville de Laval, son agglomération ont été pendant treize longues années des laboratoires d'expérimentation de l'idéologie libérale qui souhaite la disparition du concept même de fonction publique et du statut qui s'y rattache. Le bilan de ces années noires est sinistre. Les services municipaux Lavallois ont été désorganisés par dix réorganisations successives. Les règles les plus élémentaires et en premier lieu le respect de la loi ont été baffouées donnant lieu à un contentieux administratif extraordinaire par son volume et sa diversité. Désormais, le cas de Laval illustre les formations les plus pointues en matière de contentieux administratif.

Imaginons un instant ce qu'auraient pu être ces treize années pour l'ensemble des agents face à un système aussi haineux sans l'existence des garanties fondamentales offertes par le statut de la fonction publique...

Cette triste expérience nous oblige. Puisque nous avons été confrontés au pire en la matière, il est de notre devoir de dire et redire inlassablement pourquoi le statut du fonctionnaire est une absolue et ardente necessité.

Il y a quelques mois, nous avions repris
une tribune d'Anicet le Pors (le Monde du 26 septembre 2007). L'ancien ministre de la fonction publique rappelait les principes qui ont justifié la construction du statut de la fonction publique en France (voir son blog) :

"Trois principes ont présidé à cette construction. Le principe d'égalité, fondé sur l'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 : "Tous les citoyens étant égaux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents." Nous en avons déduit que seul le concours permet, en droit, d'assurer l'égalité d'accès des citoyens à la fonction publique.

Le principe d'indépendance, conduisant à distinguer le grade, propriété du fonctionnaire, de l'emploi, à la disposition de l'administration, afin de protéger l'agent public (et par là le service de l'intérêt général) de l'arbitraire administratif et des pressions politiques partisanes. C'est ce que l'on appelle le système de la carrière opposé au système de l'emploi en vigueur dans nombre de pays anglo-saxons.

Le principe de responsabilité, fondé aussi sur la Déclaration de 1789, qui dispose en son article 15 que : "La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration." Il s'ensuit que le fonctionnaire, parce qu'il est soumis à cette obligation de service du bien commun, doit avoir la plénitude des droits et devoirs du citoyen et non être regardé comme le sujet du pouvoir politique ou le rouage impersonnel de la machine administrative.

C'est cette histoire et cette conception française du service public et de la fonction publique qui fait qu'en France la corruption y est réduite à l'extrême et que son efficacité est reconnue dans le monde. Le président de la République, à l'évidence dépourvu de cette culture, a entrepris de la mettre à bas. Il n'a pas été mandaté de quelque manière que ce soit à cette fin, contrairement à ce qu'il affirme en ce domaine et en d'autres, comme si son élection lui avait délivré un blanc-seing sur toute question qu'il se réserverait le droit d'évoquer."

C'était il y a quelques mois. Dans l'intervalle, Municipales 2008 obligent, le gouvernement s'était fait plus discret sur ses projets en la matière. Après la raclée de l'UMP aux dernières municipales, le gouvernement commence à dévoiler l'une des "réformes" qui lui tient le plus à coeur : celle qui doit conduire au démantèlement de la fonction publique dans sa forme actuelle.

Comme dans bien d'autres domaines, l'annonce a pris la forme d'un "
livre blanc sur l'avenir de la fonction publique" du conseiller d'Etat Jean-Ludovic Silicani, dont les 236 pages déclinent toutes les propositions d'un démantèlement programmé du statut de la fonction publique.

Nous en avons sélectionné quelques unes parmi les plus significatives :

Un salaire variable à la carte et au mérite.

Première suggestion de l'auteur du rapport : l'introduction du mérite dans la rémunération, par l'intermédiaire d'entretiens "périodiques" d'évaluation remplaçant la notation actuelle jugée peu significative. La part de l'avancement automatique serait réduite au profit de la part liée à l'emploi occupé et à la performance des agents. "A grade et fonction identiques, certaines personnes sont plus efficaces que d'autres", souligne M. Silicani. L'entretien d'évaluation qui doit s'appuyer sur une "procédure", des "objectifs" et des "critères" précis, permettrait aussi "d'identifier les agents insuffisants de façon répétée" pouvant être licenciés.

Il propose que "chaque agent public ait deux composantes dans sa rémunération, une qui rémunère son grade et une qui rémunère sa fonction". "Il est juste et équitable que deux agents qui ont le même grade mais qui exercent des fonctions d'importance ou de difficulté différentes n'aient pas la même rémunération fonctionnelle", déclare-t-il.

"Au sein de la rémunération liée à la fonction, il y aurait une part fixe et une part variable, la part variable étant liée aux résultats, donc au mérite de l'agent, ces résultats pouvant être appréciés individuellement et/ou collectivement."

Le but serait d'arriver d'ici dix ans à 75% d'avancement automatique et 25% de rémunération liée à l'emploi occupé et à la performance" de l'agent.

Avec ces réformes, nul besoin de décider comme l'a fait l'italie de basculer du système statutaire à celui du contrat, assure Jean-Ludovic Silicani : "On peut obtenir, si l'on met en oeuvre les préconisations que je fais, une souplesse au moins aussi grande dans le cadre du statut que dans le cadre du contrat."

Un recours à l'emploi contractuel renforcé et banalisé.

Autre innovation: redéfinir la place des contractuels, évalués à 20% des emplois publics. Pour M. Silicani, il s'agit de leur "donner un régime juridique adapté aux besoins des services publics". L'administration pourra embaucher certains agents sur des contrats de droit privé dans cinq cas précis: carrières courtes (militaires), besoins occasionnels (remplacements), compétences spécialisées, salariés issus du privé, personnes ayant des difficultés pour accéder au concours (sans diplôme, handicapés, seniors). Actuellement, la plupart des contractuels sont soumis au droit public "moins protecteur" que le droit privé, explique M. Silicani qui souhaite encadrer le recours à ces contrats.

Un encouragement à la privatisation pour les collectivités territoriales.

M. Silicani suggère enfin que les collectivités territoriales développent l'externalisation de certaines tâches en confiant à des entreprises extérieures une partie de leurs missions, notamment de nature matérielle ou logistique.

"Les collectivités publiques pourraient aussi développer différents modes d’externalisation afin de concentrer leurs moyens humains et matériels sur le coeur de leurs métiers. De telles actions ont déjà été menées avec succès, notamment par le ministère de la défense dont l’expérience a été présentée dans le cadre de la conférence nationale. Il convient, pour cela, de définir avec rigueur le champ des externalisations et de contrôler le respect scrupuleux par les prestataires de leurs obligations."


JL Silicani propose une fonction publique de métier
by lagazettefr


G. Noguès (FO) livre blanc FP casse du statut
envoyé par lagazettefr


Découvrez dès à présent ce qui est dans les tuyaux en matière de fonction publique:

Le projet de loi 
L’exposé des motifs  
Le dossier de présentation du projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique
Le communiqué du Conseil des ministres du 9 avril 2008
- 

publié dans : Casse du statut de la fonction publique
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Mardi 15 avril 2008


Le gouvernement envisage une nouvelle augmentation de la durée de cotisation pour la retraite. Il faudrait désormais cotiser 41 années pour espérer bénéficier d'une retraite à taux plein.

Pour FO, c'est NON !
Pour FO, cette nouvelle régression programmée de nos droits est insupportable !
La mobilisation de tous est indispensable !


Lire notre tract d'appel à la mobilisation du 16 avril 2008


Le syndicat Force Ouvrière des municipaux de Laval appelle à un rassemblement devant la préfecture le 16 avril 2008 à 17 heures.


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Mercredi 2 avril 2008

S'il existe un syndicat tout à fait particulier, c'est bien le Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales (SNDGCT).

Son activité est cyclique, il fonctionne réellement pendant une courte période, tous les six ans, à l'occasion des élections municipales pour s'offusquer de voir certains de ses adhérents débarqués un peu précipitamment après une alternance municipale.

Tous les six ans, c'est donc la même ritournelle, Stéphane Pintre son président, cite "la charte déontologique des DG",  rappelle chacun à la raison, à la médiation, et au respect des textes, des fonctions et des personnes, dans cette période chahutée. C'est tout à la fois noble, beau et émouvant...

Mais, malheureusement pour ce "syndicat", entre deux élections, on ne l'entend jamais se plaindre ou s'offusquer du respect des textes, des fonctions et des personnes lorsque certains de ses adhérents sont les maîtres d'oeuvre serviles de réorganisations de services municipaux visant à placardiser des agents en disgrâce ou même à chasser des représentants de véritables syndicats en supprimant leur poste de travail.

Nous sommes bien placés au syndicat Force Ouvrière de Laval pour savoir ce dont peuvent être capables des équipes de direction inféodées à un pouvoir municipal prêt à faire n'importe quoi.

Nous nous souvenons parfaitement de "la dispense de présence physique et de toute tâche" qui avait été généreusement accordée en 1998 par un adhérent du SNDGCT à 4 cadres dont deux portaient des vrais mandats syndicaux de notre organisation. Nous nous souvenons également avoir sollicité en vain l'aide de ce prétendu syndicat. Il avait alors choisi la solidarité avec son adhérent qui pilotait l'opération de purge des services.

Ne soyons pas trop sévères, entre deux élections l'activité du SNDGCT est certes faible mais elle n'est pas totalement nulle. Il réussit même à obtenir des résultats significatifs mais pour ses seuls adhérents en nombre très limité.

La méthode qu'il affectionne est le lobbying sur les moquettes moelleuses de l'Assemblée Nationale et du Sénat. Cumul des mandats oblige, les sénateurs et députés, qui font les lois, sont aussi les patrons des exécutifs locaux. C'est bien pratique et cela permet, à l'occasion d'amendements cavaliers, de faire passer quelques douceurs dans de discrètes  lois de finances votées dans la moiteur de l'été : légaliser la pratique du logement de fonction et la gratuité de l'eau, de l'électricité, du gaz, du fioul, du téléphone... légaliser l'attribution de voitures de fonction avec son droit de tirage à la pompe à essence ou encore instituer de coquettes primes de performance et d'efficacité qui peuvent aller jusqu'à 1600 € par mois... Autant d'avantages très conséquents qui ont permis aux adhérents du SNDGCT de relativiser la lourdeur de leur charge et la précarité de leur statut.

Son président, M. Stéphane Pintre, dans son interview à la Gazette des Communes du 2 avril 2008 (voir ci dessous) s'émeut de "certaines situations difficiles" dans les villes moyennes où les directions générales sont d'ores et déjà mises à l'écart (Valence, Niort...). Il précise que la garantie de six mois permet "de faire le constat de la possibilité ou non de travailler ensemble". 

Selon notre organisation, il convient d'analyser chaque cas d'espèce notamment au regard du comportement passé des directions générales et plus spécifiquement de la légalité des actes qu'elles ont contribué à mettre en oeuvre notamment en matière de gestion du personnel.

A cet égard, le cas de la direction générale de la Ville de Laval est désespéré. 

Soyons très clair : pour notre organisation syndicale, le maintien de la direction générale en l'état est un réel obstacle à la restauration d'un dialogue social normal qu'il est pourtant urgent de restaurer au sein de notre collectivité.

 

publié dans : Municipales 2008
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Mercredi 19 mars 2008

D'Aubert revient,

 

Le Vecteur aussi  !!!

 

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Quoi de neuf depuis le 9 mars, date présumée de la chute du Système d'Aubert ?

 

Nous n'avions pas l'intention de revenir aussi vite dans l'action. Besoin de repos (le repos du guerrier !), sentiment du devoir accompli, volonté de passer à autre chose, voire de construire, etc…

 

Mais vous avez été nombreux à nous dire : "le Vecteur doit continuer !". Et le flottement de ces derniers jours a jeté l'inquiétude dans les services. Aussi, nous ne pouvions pas vous laisser sans informations.

 

Alors, le Vecteur Libre et Indépendant continue pour 6 ans, plus Libre et plus Indépendant que jamais.

 

Le mardi 11 mars, Ouest-France titrait : "François d'Aubert ne siègera pas au conseil". Et chacun de s'extasier, un peu vite, de la "sortie digne" du maire de Laval sorti par les électeurs… Avec son humilité si coutumière, d'Aubert déclarait même : "Nous avons aussi fait des erreurs au cours de ce mandat".

 

Et le journaliste du quotidien de l'interroger :

 

"Siègerez-vous au sein du conseil municipal, dans l'opposition ?

 

- Non. J'ai l'intention de démissionner… Avant dimanche et le conseil d'installation de la nouvelle équipe".

 

Alors Ouest-France publiait la liste et les photos de 10 conseillers de l'opposition sans d'Aubert.

 

Changement de journal, changement de ton, changement de décision 2 jours plus tard, le jeudi 13 mars.

 

Le Joundefinedurnaliste du Courrier de la Mayenne l'interroge :

 

"Allez-vous siéger au conseil municipal ?

 

- Je vais siéger au conseil municipal au sein de l'opposition, même si je ne serai pas là dimanche… Je ne tire pas un trait sur l'avenir de Laval…".

 

François d'Aubert est absent du Conseil municipal du 16 mars, qui voit l'élection de Guillaume Garot. Mais c'est un conseil bien particulier dans son organisation, sous la responsabilité légale du Maire sortant : refus d'installer un grand écran en extérieur sous prétexte que cela coûterait 2000 euros (comme si d'Aubert avait eu l'habitude de s'arrêter à ce genre de "détail" quand il s'agissait de sa propre communication), pas d'installation dans le hall du grand écran TV que possède la Mairie (acheté en janvier 2008), pas de sono dans la salle des mariages, entassement du public au mépris des règles de sécurité, vin d'honneur sur l'estrade exiguë, ce qui valut à une de nos collègues de chuter et de undefinedse blesser (transport à l'hôpital)…

 

Et dès le mardi 18 mars, une conseillère municipale UMP publiait un communiqué virulent défendant l'argent public, et considérant le projet d'installation d'un grand écran comme une "dépense inutile". En voilà une qui n'a pas été aussi diserte quant aux "dépenses inutiles" du Système d'Aubert : voitures de fonction pour partir en vacances, maison bourgeoise avec tous les fluides pour le DG, dépenses somptuaires en communication, le trou de 53 000 euros de Laval Spectacles, l'emploi d'un stagiaire par la mairie pendant 8 mois pour faire la campagne de François d'Aubert pour les municipales (la dépense figurera-t-elle dans son compte de campagne ?), etc…

 

 

Mais le Système d'Aubert aura continué de sévir jusqu'à la dernière minute du mandat : sachez que d'Aubert a fait recruter 2 candidats de sa liste : l'un à la Mairie, au service des eaux, l'autre à Laval-Agglo comme maçon. Le DGS et le responsable de la DRH ont été vraiment diligents et zélés pour ces recrutements (qui n'ont pas été soumis au fameux "CSE", le "Comité de Suivi de l'Emploi").

 

undefinedLe candidat embauché au service des eaux, en qualité de "chargé de mission", est étudiant en pâtisserie (!!!). Il avait fait un virulent discours contre Guillaume Garot lors du meeting de François d'Aubert le 6 mars à la salle polyvalente.

 

Dans la semaine du 9 au 16 mars, le Système d'Aubert a vidé tout l'Hôtel de Ville : il ne reste aucun dossier. Un membre de sa liste, non membre du Conseil sortant, a même supervisé l'opération de "nettoyage". C'est là un procédé anti-républicain, car il doit y avoir continuité dans l'action d'une collectivité, et anti-démocratique car c'est une volonté revancharde sur l'expression du suffrage universel. C'est donc un bureau vide de tout dossier qu'occupe Guillaume Garot.

 

Un réel flottement est constaté à la mairie depuis dimanche. Les arrêtés de délégation, sensés compléter et préciser sur le plan juridique la dénomination des attributions des nouveaux adjoints, semblent, à ce jour, inopérants.

 

Le nouveau maire a souhaité rencontrer les agents sur leur lieu de travail. Il avait prévu de visiter le CAM le mercredi 19 mars (jour particulièrement mal choisi en raison du grand nombre d'agents à temps partiel absents ce jour-là !). Il en avait confié l'organisation au DRH, Gérard Chesneau.

5 mails se sont succédé en 24 heures, certains agents étant d'ailleurs oubliés, provoquant l'hilarité ou la consternation dans les services devant ce qui ressemble à un cafouillage. En voici les textes :

 

1er mailundefined

Bonjour,

 

A tous les directeurs et chefs de service du CAM

 

Je vous informe que M. le Maire viendra à la rencontre du personnel de votre service le mercredi 19 mars 2008. Il passera entre 14h30 et 16h30.

Je vous remercie de bien vouloir transmettre cette information à l'ensemble de vos agents.

 

Bien cordialement

Gérard Chesneau

Direction des ressources humaines

 

 

2ème mail

 

La visite de M. le Maire ne commencera qu'à 16h00.

Merci de votre compréhension

Gérard Chesneau

DRH

 

3ème mail

 

La visite de M.  le Maire est reportée à une autre date

Merci

Gérard Chesneau

DRH

 

 

4ème mail

 

pour info à transmettre

sd

 

 

5ème mail

 

La visite de M. le Maire aura bien lieu cet après-midi à 16h00 sauf pour le 3ème étage en raison de l'absence de M. Nicolas

Je vous prie de nous excuser pour ces modifications et vous remercie de votre compréhension

Gérard Chesneau

DRH

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La visite a eu lieu, sous l'œil d'une caméra de FR3 (?!). Un maire rendant visite à ses fonctionnaires, c'est effectivement une innovation à Laval.

 

Manifestement, le Système a décidé de malmener le nouveau maire.

 

Mais ce n'est pas tout : d'Aubert et ses hommes manoeuvrent activement dans la perspective de se maintenir à la présidence de Laval-Agglo, aidés en cela par certains personnages qui aimeraient y poursuivre une carrière ascendante. Il faut savoir que Laval a 30 sièges sur 91…

publié dans : Le système d'Aubert
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Mercredi 12 mars 2008
Le Système évacue la Mairie !


C'est une noria de camions qui, depuis lundi, évacue les dossiers de la Mairie.

Les broyeuses tournent à plein.

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La nouvelle équipe trouvera des armoires vides, des ordinateurs nettoyés !undefined


Le Système efface les traces de son passage...



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Lundi 10 mars 2008

ALERTE

 

aux fonctionnaires territoriaux de la Ville de Laval

 

 

 

VIGILANCE REPUBLICAINE !

 

  

Le Système d'Aubert vient d'être abattu, dès le 1er tour des élections municipales par la volonté majoritaire clairement exprimée de la population de Laval.

 

 

ATTENTION !

 

PERIODE TRANSITOIRE : DANGER !

 

Pendant 7 jours, l'appareil du Système reste en place. Le maire et les adjoints sortants continuent l'exercice de leurs fonctions jusqu'à l'installation de leurs successeurs (article L.2122-15 du CGCT).
Mais ils ne peuvent plus que gérer les affaires courantes, sans prendre aucune décision importante engageant l'avenir de la collectivité.

 

Le Système peut être tenté de précipiter des signatures concernant des marchés publics, la délivrance de permis de construire ou diverses autorisations administratives. En fait, sachez que tout peut fort bien attendre 8 jours et l'installation de la nouvelle équipe municipale (le Système nous a d'ailleurs habitué à des délais ou des retards bien plus importants).

 

Il peut aussi être tenté de régler des situations délicates ou de faire disparaître des documents, des preuves ou des traces dundefinede ses actes.

 

Empêchez le "nettoyage" des disques durs des PC, en dehors des seules données personnelles ! Faites des sauvegardes, mettez-les en lieu sûr dans vos armoires de bureau fermées à clef.

 

Les documents que vous détenez constituent des archives et sont régies par le Code du Patrimoine (loi du 3 janvier 1979 sur les archives codifiée) et le décret n°79-1037 du 3 décembre 1979 relatif à la compétence des services d'archives publics et à la coopération entre les administrations pour la collecte, la conservation et la communication des archives publiques.

 

L'article L 214-3 du Code du patrimoine stipule :

 

"Sans préjudice de l'application des articles 322-2 et 432-15 du code pénal, le fait, pour toute personne, lors de la cessation de ses fonctions, de détourner, même sans intention frauduleuse, des archives publiques dont elle est détentrice à raison de ces fonctions, est puni d'une peine d'emprisonnement d'un an et d'une amende de 3 750 euros ou de l'une de ces deux peines".

 

Le Décret n°79-1037 du 3 décembre 1979 précise dans son article 16 :

"Lorsque les services, établissements et organismes désirent éliminer les documents qu'ils jugent inutiles, ils en soumettent la liste au visa de la direction des Archives de France. Toute élimination est interdite sans ce visa. Dans tous les cas, les documents à éliminer sont détruits sous le contrôle technique de la direction des Archives de France".

  

SOYEZ VIGILANTS !

 

Refusez toute destruction de documents, factures, correspondances. Mettez ces dossiers à l'abri, sous clef. Refusez tout ordre qui vous paraîtrait suspect, d'où qu'il vienne. Dans le doute, interrogez immédiatement les représentants syndicaux.

 

Il en est particulièrement des dossiers sensibles : interventions irrégulières, dossier du trou de Laval-Spectacles, dépenses de la Direction Générale, documents relatifs aux véhicules de fonction, relations avec la Sacola, etc…

 

Attention aux arrêtés de personnel de dernière heure, aux mini-réorganisations, ou aux mutations internes précipitées.

 

La nouvelle équipe municipale a pris toutes dispositions pour que la période transitoire se déroule au mieux. Elle est prête à assurer les responsabilités que la population lavalloise lui a confiées.

 

Chacun d'entre vous doit se sentir mobilisé pour que soit assurés le calme, la sérénité, la continuité du service public et le strict respect de la légalité républicaine.

 

Signé,

 

"l'Observatoire de la neutralité

de l'administration municipale

de la Ville de Laval"

(mis en place par le

Vecteur Libre

et Indépendant).

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Lundi 10 mars 2008
Le dimanche 9 mars 2008, le Système d'Aubert est mort. François d'Aubert a été battu dès le premier tour des élections municipales de Laval. Guillaume Garot et son équipe ont été élus avec 50,24 % des voix.

Yannick Favennec, l'ancien directeur de cabinet de d'Aubert, subit également une cuisante défaite face à M. Angot, élu à Mayenne avec 60,25 % des voix.

Désormais, d'Aubert est définitivement en surnombre

La Mayenne vivra désormais sans le Système d'Aubert.


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Jeudi 6 mars 2008

La campagne dérape à cause de l'agressivité de M. d'Aubert et de ses proches !

 

undefinedLa campagne se termine mal :

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tracts anonymes (mais le Vecteur a démasqué l'auteur), attitude irrespectueuse et méprisante envers Guillaume Garot, bousculade d'un colleur d'affiche de M. Bertier par des partisans de M. d'Aubert, recours sans vergogne aux moyens municipaux…

  

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M. d'Aubert perd son sang-froid.

Il est temps que le Système d'Aubert mette la clef sous la porte…

 

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Jeudi 6 mars 2008

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L'Observatoire de la neutralité de l'administration municipale de la Ville de Laval, mis en  place par le Vecteur Libre et Indépendant le 31 décembre dernier, communique :

 

"Pour annoncer sa réunion publique du 6 mars, M. d'Aubert a écrit aux associations pour les inviter. A cet effet, il a utilisé un jeu d'étiquettes édité à partir du fichier municipal des associations.

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C'est là une intervention supplémentaire de responsables de l'administration de la Mairie de Laval en faveur d'un candidat, et ce, au mépris du respect de la neutralité de l'administration et du respect de l'égalité entre les candidats".

 
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Il faut savoir que les fichiers ont une traçabilité parfaite, assurée tout simplement par une erreur dans le libellé d'un nom ou d'une adresse.

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